Ouverture du procès de l'attentat de Marrakech

le
0
Lors du procés, l'avocat du poseur de bombe présumé explique qu'il voulait «mener un djihad personnel et a construit sa bombe en suivant des instructions sur Internet».
Alignés sur des bancs dans une cage de verre, les sept suspects de l'attentat du café Argana commis le 28 avril à Marrakech (17 morts, dont 8 Français) sourient à leurs amis dispersés dans le public. Adil Othmani, le poseur de bombe présumé, se lève. Il serre le poing comme pour montrer aux siens qu'il garde le moral. Il est hilare. L'audience n'a pas encore commencé. Au premier rang, un couple de Français assiste avec attention à la scène. Ces parents d'une victime tuée dans l'attaque meurtrière de la place Djema'a el-Fna semblent à cet instant médusés.

Le magistrat antiterroriste du parquet de Paris, Yves Janier, est également présent dans l'assistance aux côtés de diplomates pour ce premier jour de procès. Placée sous haute protection policière, l'audience se tient au tribunal de première instance de Salé, spécialisé dans le terrorisme. Après une heure de débats, le président décide de reporter l'affaire au 18 juillet pour raisons techniques. Dans les

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant