Ouverture à la baisse pour les Bourses européennes

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LES BOURSES EUROPÉENNES OUVRENT EN BAISSE
LES BOURSES EUROPÉENNES OUVRENT EN BAISSE

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont ouvert en baisse mercredi, marquant une pause après avoir atteint la veille des plus hauts de quatre mois, mais le repli pourrait être limité par les espoirs persistants de nouvelles mesures de soutien de la part des banques centrales.

À Paris vers 09h30, le CAC 40 perd 0,52% (17,92 points) à 3.435,36 points. À Francfort, le Dax cède 0,53% et à Londres, le FTSE abandonne 0,63%. L'indice paneuropéen Eurostoxx 50 cède 0,47%.

"Le sentiment est encore largement prudent - les gens sont conscients des nombreux obstacles qu'il reste à surmonter. Mais les investisseurs ne peuvent ignorer la possibilité de mesures de soutiens de banques centrales ni l'impact que cela a eu dans le passé", commente Keith Bowman, analyste actions pour Hargreaves Lansdown.

La Réserve fédérale américaine devrait lancer un nouveau cycle de rachats d'obligations pour remettre l'économie sur les rails, sans préjuger ni de l'ampleur ni de la durée d'un tel programme, a estimé mardi le président de la Réserve fédérale de Boston, alimentant les spéculations sur les intentions de la Fed.

Les marchés gardent toutefois en tête l'opposition farouche de l'Allemagne à d'importants rachats de dette dans la zone euro ainsi que les difficultés persistantes de la Grèce à réduire son déficit, au moment où le pays attend de nouveaux versements de ses bailleurs de fonds.

Standard & Poor's a confirmé mardi la note CCC de la Grèce mais a abaissé sa perspective sur celle-ci de stable à négative, jugeant qu'Athènes pourrait avoir besoin de nouveaux soutiens de la part des créanciers internationaux.

L'euro se replie autour de 1,2370 dollar, s'éloignant du d'un mois de 1,2444 touché lundi.

Les prix du pétrole reculent après avoir touché la veille un plus haut de 12 semaines, mais les craintes d'une diminution de la production en Mer du Nord ainsi que les espoirs d'une intervention des banques centrales maintiennent le Brent à plus de 111 dollars le baril.

Natalie Huet pour le service français

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