Oualid El Hasni : "J'ai moi-même envoyé des CV pour les centres de formation"

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Oualid El Hasni : "J'ai moi-même envoyé des CV pour les centres de formation"
Oualid El Hasni : "J'ai moi-même envoyé des CV pour les centres de formation"

Aujourd'hui prêté par Vicenza et pensionnaire de Monza en troisième division italienne, Oualid El Hasni raconte comment il a quitté la France en 2009, alors qu'il n'avait que 16 ans. Petit voyage entre Cannes, Brême et l'Italie.

En France, tu es l'homme d'un seul club : l'AS Cannes. J'ai toujours joué là-bas depuis les débutants. Ce n'étaient plus les grandes années, mais quand j'étais avec les 15 ans nationaux, on avait encore été élu meilleur centre de formation de France chez les amateurs. On a même joué le match contre Lyon qui, eux, avaient remporté le titre équivalent pour les pros.
Comment as-tu été repéré ? Je n'ai pas été repéré, j'ai moi-même envoyé des CV un peu partout en France pour intégrer des centres de formation. Sedan, Beauvais et Clermont étaient intéressés, j'ai même passé quelques jours à l'essai chez ces derniers. Et j'en avais envoyé un aussi au Werder.
Pourquoi ce club alors qu'il y en a des milliers ? Parce que mon frère, qui joue aussi à foot, l'avait fait l'année d'avant, et il avait reçu une réponse négative, mais au moins, ils avaient répondu. Je me souviens très bien du jour où j'ai reçu la lettre du Werder, il y avait écrit : " Nous vous remercions pour votre demande, nous voulons vous voir d'une période de cinq jours à une semaine. Vous devez payer le voyage, mais on s'occupe de l'hébergement et de la nourriture." J'y suis allé en train, tout s'est bien passé et ils m'ont demandé de revenir pour un beau tournoi avec les U17 en fin de saison. J'ai affronté le Borussia, Schalke, etc. C'était dans la poche, j'ai été pris pour la saison suivante, c'est-à-dire 2009-10.
Envoyer des CV, c'était le seul moyen de percer ? Je n'avais pas d'agent, et le problème à Cannes, c'est qu'ils cachaient souvent les choses aux joueurs, c'était déjà arrivé avec mon frère. Je savais que je pouvais entrer au centre de formation de Cannes avec l'école et compagnie, mais bon, quand tu as le Werder
Tu as parlé de ton frère, famille de footeux alors ? J'ai deux frangins qui sont passés aussi par Cannes, le plus grand est de 87 et a même fini à Châteauroux, mais il a dû arrêter pour des raisons extra-sportives. Le plus petit de 90 a eu des problèmes au genou, c'est dommage, parce qu'il avait fini au Club africain en Tunisie avec les juniors et les Espoirs.
Que te promettait le Werder ?




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