Otage décapité : les Etats-Unis «ne se laisseront pas intimider»

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Otage décapité : les Etats-Unis «ne se laisseront pas intimider»
Otage décapité : les Etats-Unis «ne se laisseront pas intimider»

L'Etat islamique (EI) a frappé à nouveau. Deux semaines après l'exécution du journaliste américain James Foley, la vidéo de la décapitation d'un deuxième otage américain a été diffusée mardi soir. Steven Sotloff, 31 ans, était porté disparu depuis douze mois. Il aurait été kidnappé le 4 août 2013 à Alep, en Syrie, près de la frontière avec la Turquie, mais son enlèvement avait été tenu secret jusqu'à la diffusion de l'exécution de son compatriote James Foley ; il apparaissait menacé à la fin de la vidéo.

La vidéo de la mise à mort de Steven Sotloff, intitulée «Deuxième message à l'Amérique», est semblable à celle diffusée le 19 août, où un insurgé à l'accent britannique décapitait le journaliste américain James Foley, âgé de 40 ans. Steven Sotloff, à genoux, est vêtu d'une blouse orange. Debout à côté de lui, un homme masqué, vêtu de noir et armé d'un couteau, condamne l'intervention des Etats-Unis en Irak contre l'EI et porte son arme à la gorge du journaliste. «Je suis de retour, Obama, et je suis de retour à cause de ton arrogante politique étrangère envers l'Etat islamique», déclare le bourreau. L'individu, qui s'exprime avec un accent britannique, présente ensuite à la caméra un autre otage, un Britannique identifié comme David Cawthorne Haines, et menace de l'exécuter.

Dans le monde, les condamnations sont unanimes. En outre, les Etats-Unis ont déjà décidé de renforcer leur présence militaire en Irak, dont une partie du territoire, comme en Syrie, est aux mains de l'Etat islamique.

Les Etats-Unis veulent que l'EI «ne soit plus une menace». Les Etats-Unis «ne seront pas intimidés», a déclaré la président américain Barack Obama, lors d'un déplacement à Tallinn (Estonie), au lendemain de la diffusion d'une vidéo de l'exécution du journaliste américain Steven Sotloff. Dénonçant un «acte de violence horrible», Barack Obama a assuré vouloir que l'EI «ne soit plus ...

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