Otage de l'Etat islamique : la mère de Steven Sotloff supplie qu'on épargne son fils

le
1
Otage de l'Etat islamique : la mère de Steven Sotloff supplie qu'on épargne son fils
Otage de l'Etat islamique : la mère de Steven Sotloff supplie qu'on épargne son fils

«Je vous adresse un message à vous, Abou Bakr al-Baghdadi al-Quraishi al-Hussaini, le calife de l'État islamique. Je suis Shirley Sotloff. Mon fils Steven est entre vos mains». Dans une brève vidéo diffusée mercredi, la mère désespérée du journaliste américain menacé d'exécution par les jihadistes de l'Etat islamique (EI), supplie leur chef Abou Bakr al-Baghdadi d'épargner son fils.

Au moment où un autre ex-otage en Syrie, Peter Theo Curtis, rentrait «submergé par l'émotion» aux Etats-Unis, la mère de Steven Sotloff a brisé son silence, implorant le calife auto-proclamé de l'EI. «Vous, le calife, pouvez accorder l'amnistie. Je vous demande, s'il vous plaît, de libérer mon enfant», déclare-t-elle. Elle explique que son fils est «un journaliste innocent», qui s'était rendu au Proche-Orient «pour couvrir les souffrances des musulmans aux mains de tyrans». Elle avait jusqu'à présent demandé le secret total sur son enlèvement il y a un an en Syrie.

VIDEO. La mère de Steven Sotloff implore l'Etat islamique d'épargner son fils (en anglais)

«En tant que mère, je demande à votre justice d'être miséricordieuse et de ne pas punir mon fils pour des choses sur lesquelles il n'a aucun contrôle», insiste Shirley Sotloff, enseignante à Miami (Floride). Elle explique avoir étudié l'islam depuis la disparition de son fils, qui a travaillé notamment pour Time et Foreign Policy, et que l'islam enseigne que «personne ne doit être tenu responsable des péchés d'autrui».

«Steven n'a pas de contrôle sur les actions du gouvernement américain», insiste-t-elle encore dans ce plaidoyer à Abou Bakr al-Baghdadi, autoproclamé calife des musulmans dans le monde, au moment de la proclamation d'un califat à cheval sur la Syrie et l'Irak fin juin par l'EI. Personne ne reconnaît son autorité, hormis l'Etta islamique.

La Maison Blanche a réagi avec prudence à cette vidéo, rappelant que l'administration faisait «tout ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M6697655 le jeudi 28 aout 2014 à 13:16

    la pauvre c'est peine perdue surtout que ça les excite quand on les supplie !!