Ornikar : l'auto-école 2.0 crie victoire

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Ornikar a inventé un nouveau concept qui permet de réduire le coût du permis, que de nombreux jeunes n'arrivent plus à payer.
Ornikar a inventé un nouveau concept qui permet de réduire le coût du permis, que de nombreux jeunes n'arrivent plus à payer.

"Sacrée victoire !" La joie de Benjamin Gaignault, cofondateur de l'auto-école en ligne Ornikar, est manifeste. Avec son collègue Alexandre Chartier, ils ont tous deux débouté en justice pas moins de six organisations syndicales d'auto-écoles (CNPA, Unic, FNEC, Unidec, CNRS, Unisdeca) qui demandaient la suspension de leur petit joyau du Net, pour "exercice illégal de l'enseignement de la conduite". La décision du tribunal de commerce de Paris a été rendue publique ce mercredi 9 juillet : "L'activité exercée par Ornikar, à ce jour, ne (peut) constituer le trouble illicite invoqué par les demandeurs", a invoqué la justice selon un extrait de la décision communiqué par la start-up. Explications : rien n'est encore actif sur le site. L'entreprise, qui n'a pas encore d'autorisation pour former des conducteurs, ne dispense également pas encore d'enseignement de conduite.Pour les syndicats, la mise en ligne du site, avant l'obtention de l'agrément obligatoire donné par le préfecture, équivalait pourtant bien à "une activité d'auto-école, quand bien même ils ne dispensent aucun cours", avait fait valoir leur avocat, Claude Legond. Par la voix de ce dernier, les accusateurs réclamaient non seulement la fermeture du site, mais aussi celle des comptes Facebook et Twitter de l'entreprise. "Ces demandes sont infondées, rétorque Benjamin Gaignault. Le seul point qui nous a été reproché par la justice, c'est la publicité avant l'obtention de...

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