Orléans : le dernier père retranché en haut de la cathédrale est descendu

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Orléans : le dernier père retranché en haut de la cathédrale est descendu
Orléans : le dernier père retranché en haut de la cathédrale est descendu

Fatigué et amer, Olivier Munoz, le dernier père retranché depuis jeudi en haut de la cathédrale d'Orléans, est descendu peu après 8 heures ce samedi matin, selon un journaliste de France Bleu Orléans, qui a posté sa photo sur Twitter . Il voulait dénoncer des problèmes de garde d'enfants à la suite de séparations.

Au total, neuf parents, dont une mère, avaient investi jeudi une terrasse du monument située au-dessus de la façade principale, à l'occasion d'une visite qu'ils avaient eux-mêmes organisée. Cinq étaient redescendus dans la soirée de jeudi, trois autres vendredi en fin de journée. Si ces trois derniers étaient plutôt confiants sur l'évolution de leur dossier et jugé que leur action avait permis de faire évoluer le choses, Olivier Munoz a estimé que son action n'avait servi à rien, avant de suivre des policiers pour être entendu.

Le groupe de parents qui s'était installé dans la cathédrale réclamait la «coparentalité» et que «le droit des enfants à leurs deux parents soit respecté par la justice» en cas de divorce. Des membres de l'association SOS Papa-Loiret et du collectif La Grue jaune, créé après l'action en février d'un père divorcé qui s'était retranché en haut d'une grue à Nantes pour réclamer le rétablissement de son droit de visite pour son fils, étaient arrivés vendredi à Orléans.

Un homme présent sur place, Cédric Constant, qui s'était présenté aux médias comme un membre du groupe de la cathédrale, avait critiqué leur venue. Affirmant être lui-même un père ayant des difficultés à voir son fils, il avait dénoncé la «récupération» de cette action par SOS Papa et La Grue jaune, qu'il avait qualifiés de «guignols sectaires et misogynes que nous condamnons». Mais, interrogés samedi, les parents qui ont mené l'action ont indiqué ne pas connaître cet homme. «Il sème la zizanie entre les associations, on était tous très contents que les associations...

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