Opérations financières : la grande panne 

le
0
Dans la tourmente des marchés, les entreprises jouent la prudence, mais elles restent en embuscade.

Le gouvernement espagnol qui renonce à introduire en Bourse la loterie du pays ; PPR qui reporte la vente de Redcats (La Redoute, Verbaudet...) ; des émissions de dettes au compte-gouttes... Les banquiers sont un peu comme le héros du Désert des Tartares : armés jusqu'aux dents de mandats mais ne voyant rien venir... «Le quatrième trimestre s'annonce difficile », reconnaît Paul Parker, le patron mondial des fusions-acquisitions chez Barclays Capital.

L'affolement des Bourses européennes, puis mondiales, à mesure que les tensions s'aggravaient sur la dette souveraine, a jeté un froid. Selon les données publiées lundi par Dealogic, le marché mondial des fusions-acquisitions (M & A), qui avait progressé de 26 % en valeur au premier semestre, a dégringolé de 19 % sur les trois derniers mois. En ­Europe, la chute atteint même 26 % sur le trimestre. «La prudence domine. La plupart des entreprises se portent bien, mais elles ont peur des vents cont

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant