Opération mains propres dans la sécurité privée

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D'ici au 1er janvier prochain, des contrôleurs vont passer au crible ce secteur en pleine expansion.


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Trop souvent décrié pour ses supposées mauvaises manières, pointé du doigt à chaque «dérapage» qui finit en drame, brocardé lorsque ses «brebis galeuses» sont épinglées dans les colonnes des faits divers, l'univers de la sécurité privée est en quête de légitimité. Depuis trente ans, ces professionnels, qui se sentent mal-aimés, n'ont pourtant pas ménagé leurs efforts pour redorer une image écornée. En 1982, les barbouzes reconvertis, gros bras organisés en milice et autres vigiles douteux avaient essuyé une tempête médiatique après le tabassage à mort d'un vagabond au Forum des Halles, à Paris. Le drame, qui avait bouleversé l'opinion, a donné lieu à une loi «antibavure» adoptée le 12 juillet 1983 et visant à encadrer de façon draconienne les activités de «surveillance, gardiennage et de transport de fonds».

Cantonné depuis lors à intervenir principalement dans les lieux privés, rayé

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