Ondes électromagnétiques : pas de preuve d'effet sur la santé, selon l'Anses

le
0
Ondes électromagnétiques : pas de preuve d'effet sur la santé, selon l'Anses
Ondes électromagnétiques : pas de preuve d'effet sur la santé, selon l'Anses

C'est la déception pour toutes les associations qui dénoncent les méfaits des ondes électromagnétiques sur le cerveau humain. Le rapport l'Agence nationale sanitaire (Anses) rendu public ce mardi a en effet admis que l'exposition à ces ondes, notamment générées par les téléphones portables, pouvait provoquer des modifications biologiques sur le corps mais les données scientifiques disponibles ne montreraient pas «d'effet avéré» sur la santé. L'Anses ne juge donc pas nécessaire de modifier la réglementation qui fixe des seuils limites mais recommande de limiter l'utilisation des mobiles, surtout pour les enfants et les utilisateurs intensifs.

Cet avis de l'Anses a été formulé par un groupe de 16 experts qui, durant deux ans, ont passé en revue des centaines d'études scientifiques. Selon l'Anses, les effet biologiques sont des «changements d'ordre biochimique, physiologique ou comportemental qui sont induits dans une cellule, un tissu, ou un organisme en réponse à une stimulation extérieure». Un effet sanitaire «n'intervient que lorsque les effets biologiques dépassent les limites d'adaptation du système biologique», précise l'organisme. Pourtant, l'inquiétude des Français ne cesse d'augmenter. Les interrogations sur les effets sanitaires des ondes (cancer, fertilité etc.) ont en effet émergé alors que les technologies sans fil connaissent un déploiement toujours plus large, notamment avec l'arrivée de la 4G.

VIDEO. Ondes : pas d'effets avérés sur la santé selon l'ANSES

Réduire son exposition

Faute d'avoir réussi à faire adopter leur projet de loi sur les ondes électromagnétiques en janvier, les députés écologistes avaient obtenu en mars que soit entérinées dans le projet de loi pour la refondation de l'Ecole des mesures de précaution dans les écoles. Un amendement de la loi stipulait ainsi que la mise en place du service public du numérique éducatif prévu par le texte se fasse en favorisant les ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant