On n'arrête plus le Napoli

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On n'arrête plus le Napoli
On n'arrête plus le Napoli

Mais qui peut les stopper ? Même face à une équipe comme le Hellas qui décide de blinder sa défense, l'équipe de Sarri trouve la solution. Belle victoire 2 – 0 grâce notamment aux incontournables Insigne et Higuaín.

Hellas Vérone 0-2 Napoli

Buts : Insigne (67e), Higuain (73e) pour le Napoli

Entêté, généreux et esthétique. Le Napoli de Maurizio Sarri est sans aucun doute l'équipe du moment. C'est simple : ses hommes, ou plutôt ses guerriers, ne passent pas une seule minute sans s'agiter, se battre et essayer. Ils remuent ciel et terre pour trouver le chemin des filets. Et même face à une défense véronaise difficilement remuable, ils ne désespèrent jamais. Aujourd'hui, leur travail a duré plus d'une heure, ils ont tout mis en œuvre pour faire tomber leurs adversaires, quitte à laisser des trous dans leur défense, mais ça a fini par payer. Le football sait aussi remercier ceux qui prennent des risques. Le premier éclair est venu d'Insigne, le second d'Higuaín. Deux actions simples et efficaces. En attendant, la Fiorentina et l'Inter, le Napoli est sur la première marche de la Serie A. Pas étonnant pour une équipe qui ne perd plus depuis trois mois…

La dictature napolitaine


Avec le soleil dans les yeux, mais surtout face au quatuor Hamšík, Higuaín, Allan et Insigne, le Hellas est au supplice. Des appels de balle dans tous les sens, des frappes à répétition et des dribbles secs et incessants, c'est peu dire que les reins véronais sont en surchauffe en première période. L'Argentin est le premier à vraiment inquiéter Rafael à la conclusion d'une superbe combinaison, passe en profondeur - remise de la tête - reprise de demi volée, mais il privilégie la puissance à la précision. Le Slovaque prend le relais quelques minutes plus tard, d'une frappe lointaine, pour un même résultat. Et finalement, Pipita arrive à faire trembler les filets mais il est signalé hors-jeu, à juste titre.

Bref, si le Napoli a clairement le contrôle du ballon, plus de 70% de possession de balle, le Hellas se manifeste surtout en contre et tient bon derrière grâce à la plus simple des organisations défensives. Une densité maximum autour de la surface de réparation, du courage, beaucoup de courage, et des coups d'épaule à ceux qui pénétreraient leur forteresse. Pipita en fait l'amère expérience un peu avant la fin de la première période et se retrouve sur les fesses après avoir rebondi sur…






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