On n'arrête plus Cavendish !

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Montauban De l'un de nos envoyés spéciaux LES CRIS DE JOIE sont un peu moins intenses qu'à Utah Beach, pour sa première victoire d'étape. Hier, à Montauban, sur une ligne d'arrivée écrasée de chaleur, Mark Cavendish était néanmoins heureux comme un gosse au moment de rafler sa troisième victoire en six étapes. A 31 ans, il dépasse Bernard Hinault et ses 28 victoires sur le Tour. Le voilà désormais avec 29 succès au compteur depuis son premier, le 9 juillet 2008 à Châteauroux. Seul le Belge Eddy Merckx lui résiste encore avec 34 étapes. « Une victoire, c'est toujours super », sourit-il, maillot vert sur le dos. Hier, il a fait parler toute son expérience pour s'imposer. « C'était un peu comme lors de mon premier Tour, explique-t-il. J'étais un peu seul, je m'accrochais à un train ou un autre. A mes débuts, je devais me débrouiller, 90 % de mes victoires étaient sans train pour m'emmener. Je sais aussi gagner seul. » Qui peut désormais dire où s'arrêtera le coureur de l'île de Man ? « Une seule victoire d'étape sur le Tour représente une saison réussie, commente-t-il. Si j'en gagne encore une, un jour sur le Tour de France, ça suffira à me rendre heureux. » Coquard dans un jour sans Dans un sprint très intense, Bryan Coquard n'a pas eu la possibilité de lutter jusqu'au bout. « C'est un peu la guerre à l'arrivée, ça bataille beaucoup, souligne le coureur de Direct Energie. J'ai perdu la roue (NDLR : de son poisson pilote) et voilà, je n'ai pas pu sprinter. C'est comme ça, c'est le vélo, c'est le sport. Je n'ai pas grand chose à dire. » Le Coq espère avoir d'autres occasions de s'illustrer. On lui demande son avis sur le vainqueur du jour. « Ça fait deux fois que je vous parle de Marc Cavendish !, réplique-t-il. J'ai toujours dit que c'était un super sprinteur. Avec son petit retour sur la ...

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