« On n'a pas l'impression d'être aux Jeux »

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« On n'a pas l'impression d'être aux Jeux »
« On n'a pas l'impression d'être aux Jeux »

3 HEURES SUR FRANCE 4 ET CANAL + SPORT

 

Cette nuit, l'équipe de France féminine démarrera son tournoi olympique par un match face à la Colombie. La Parisienne Marie-Laure Delie, 28 ans, se confie sur l'état d'esprit du groupe, ses ambitions et l'ambiance au Brésil.

 

C'est le grand jour, celui du début de Jeux. Comment l'abordez-vous ?

MARIE-LAURE DELIE. Nous sommes impatientes de commencer. On travaille dur depuis plus d'un mois pour être prêtes, alors l'excitation monte. D'autant qu'il est primordial de soigner notre entrée dans la compétition. On est sûres de nos forces, concentrées à 100 % et on a à coeur de bien faire.

 

Avec quelles ambitions démarrez-vous le tournoi ?

On rêve évidemment de l'or. Mais ce serait déjà génial de passer les demi-finales après toutes celles que l'on a perdues. Il est temps de franchir le cap. Donc on espère aller au moins en finale, et pourquoi pas remporter le titre.

 

L'équipe de France féminine, 3e au classement Fifa, n'est jamais montée sur un podium international. Pourquoi serait-ce la bonne année ?

Parce qu'on a tiré les leçons du passé. Nous avons préparé l'échéance avec beaucoup de sérieux. En plus, ce seront les derniers matchs de certaines, comme Louisa Necib, ce qui nous motive encore davantage. Ce serait vraiment l'aboutissement du travail de toute une génération.

 

N'est-ce pas déroutant de disputer votre premier match avant le début officiel des JO ?

C'était déjà le cas à Londres, on a l'habitude. Le foot est un peu à part. Mais c'est normal, puisqu'on joue tous les trois jours. Nous sommes simplement déçues de ne pas pouvoir prendre part à la cérémonie d'ouverture. Ce sont des événements qu'on a envie de vivre, qui font rêver. Mais bon, si on participe à celle de clôture avec une médaille autour du cou, nous serons ravies.

 

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