On était aux v½ux du syndicat des arbitres professionnels

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On était aux vœux du syndicat des arbitres professionnels
On était aux vœux du syndicat des arbitres professionnels

Ce mercredi, à Paris, le SAFE, Syndicat des arbitres du football d'élite, présentait pour la première fois ses vœux au monde du football. Une cérémonie organisée sans faste, mais avec convictions.

" J'ai oublié quelque chose... ah, oui ! Chers amis ! " Au moment d'accueillir ses invités, Olivier Lamarre, ancien arbitre et président du SAFE – pour Syndicat des arbitres du football d'élite – semble avoir du mal à se souvenir que, eux aussi, les hommes en noir ont des amis qui leur veulent du bien. C'est qu'ils sont nombreux, autour de la table, à avoir eu un jour maille à partir avec les arbitres. La liste est vertigineuse : " M. le président de l'UNECATEF, M. le secrétaire général de l'UCPF, M. le président de l'UAF, M. le président de l'UNAF, M. le président de l'AMCFP, M. le délégué général de l'UNFP... " Sous ces acronymes se cachent des clubs, des dirigeants, des joueurs, des arbitres, des médecins, ou simplement des " acteurs du football ". Tous sont venus écouter ce que les arbitres ont à raconter. Et ils en ont, des choses à dire.

Construire et faire savoir


S'il reçoit dans le très distingué 16e arrondissement parisien, à quelques pas de l'Arc de Triomphe, Olivier Lamarre préfère retenir la symbolique du lieu, la Fédération française du bâtiment, représentatif selon lui de la " volonté de construire " de son syndicat. À en juger par les quatre thermos de café, trois bouteilles de jus d'orange et deux bouteilles d'eau pauvrement disposés à l'entrée, le SAFE est en effet là pour travailler plus que pour parader. Point de petits fours ni de jolies hôtesses, mais un Hervé Mathoux bien bronzé pour un mois de janvier et venu " discuter avec les arbitres ". C'est que les diffuseurs ont leur mot à dire dans l'évolution du statut et, surtout, des techniques d'arbitrage.



Dans la salle de conférence, bien rangés derrière gobelets en plastique et bouteilles d'Évian, une trentaine de représentants de tout bord, donc. L'un d'eux est Philippe Cosse, costard taillé et verbe facile. Responsable communication chez Generali, il vient à la rencontre des arbitres qu'il souhaite associer à la charte de son trophée du sport responsable. Une histoire entre assurance des fédérations, labellisation de clubs et Zinédine Zidane président…






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