On était au retour de Balotelli à Milan

le
0
On était au retour de Balotelli à Milan
On était au retour de Balotelli à Milan

SuperMario a choisi San Siro et le derby milanais pour faire ses seconds débuts avec le Milan. Un retour qui n'est pas passé inaperçu et qui laisse même entrevoir de bonnes choses.

Les supporters de l'Inter ont dû se réveiller avec un joli mal de gorge ce matin, à cause des hurlements de joie pour le but de Guarín et la victoire dans le derby signifiant la première place en solitaire, mais aussi des huées lancées à l'encontre de Siniša Mihajlović et Mario Balotelli. "C'est vrai que ce soir, on ne savait pas où donner de la tête", raconte Claudio, supporter de l'Inter, hilare à la sortie du stade. Ça a commencé très tôt, lorsque les deux bonhommes apparaissaient sur l'écran géant de San Siro, mais le coach serbe peut se sentir épargné, la vraie cible, c'était son joueur. "Y a pas un supporter de l'Inter qui ne sifflait pas, j'ai rarement vu quelqu'un faire autant l'unanimité dans ce sens. Faut dire aussi que certains sifflets étaient également dus à la crainte de le voir bien faire", poursuit notre interlocuteur en toute honnêteté.

Actions !


Effectivement, l'entrée de Balotelli aurait pu être le tournant de la rencontre. Remplaçant comme face à l'Empoli, Mihajlović l'envoie s'échauffer en début de seconde mi-temps, l'ouverture du score de Guarín est le déclic pour faire appel à lui. Bacca sort, Balo entre, la bronca interiste bat des records de décibels et de longueur, puisque Mario trottine pour aller tirer un coup franc excentré. Une bonne minute de sifflets ponctués par un classique "Balotelli, fils de péripatéticienne" : "Faut-il rappeler comment il nous a quittés ? En jetant notre maillot lors d'une des plus belles soirées de l'histoire du club, la demie aller de Ligue des champions 2010 contre le Barça. Évidemment, ses deux passages au Milan et son amour déclaré pour ce club n'ont fait qu'empirer la situation", raconte Emilio, autre tifoso interiste qui aurait toutefois pu se trouver devant un beau dilemme : "Oui, j'ai lu que Mancini a déclaré qu'il aurait tenté de le faire revenir le dernier jour du mercato si les cousins ne l'avaient pas pris. Franchement, ça aurait été un risque inutile."

Ce risque, c'est le Milan qui l'a pris, et en à juger par sa première prestation, il pourrait ne pas le regretter. En 35 minutes de jeu, temps additionnel compris, Mario a été à l'origine de quatre occasions de but, soit une de moins que Guarín. Une percussion dans la surface suivie d'un bon centre en retrait aurait mérité meilleur sort, déséquilibré, le…




Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant