On était à Mantes-La-Ville pour Mantes-Nantes

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On était à Mantes-La-Ville pour Mantes-Nantes
On était à Mantes-La-Ville pour Mantes-Nantes

Après le Paris Saint-Germain mardi soir, une autre équipe francilienne avait à cœur de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Coupe de France : le FC Mantois 78. Pour cela, il fallait faire tomber Nantes dans un froid de Canaris.

La gare Saint-Lazare est bondée, comme souvent en fin d'après-midi. Les va-et-vient se succèdent, les escalators offrent un peu de répit. Sur le quai, le panneau électronique annonce que la rame… sera cette fois-ci attribuée à la ligne J du Transilien, direction Mantes-la-Jolie. En tout et pour tout, 24 arrêts séparent Mantes Station de la maison mère du Far West parisien. Un voyage où les barres d'immeubles laissent place à la verdure provinciale. Une petite heure passe, le soleil se couche au fur et à mesure de l'avancée dans les profondeurs des Yvelines. Le pas pressé après être sorti à bon port, deux jeunes Mantais savent où se passe l'événement de la soirée. " Je joue avec les U19 ici, explique Dramane. Je reviens juste du foot avec l'Association sportive du lycée. Même si j'ai des places offertes pour ce match contre Nantes, je voulais jouer aujourd'hui. Après, à choisir, j'aurais préféré jouer ce soir ! " Ambitieux, le garçon connaît la ville comme sa poche et s'oriente en fonction de la lueur des projecteurs du stade Aimé-Bergeal, là où l'ambiance promet d'être chaude. Aux abords du complexe, les chants du public et la voix du speaker font monter la température. " Bon, finalement, c'est peut-être mieux de ne pas le jouer, ce match, avoue Dramane. Pour une première, j'aurais trop de pression ! " La date est historique pour le FC Mantois, l'affluence aussi : environ 6000 personnes prennent place pour voir la magie de la Coupe de France opérer ce mercredi soir.

Pitch et Bernard Lama dans la place


Si une petite bande de potes se paie le luxe de regarder la rencontre depuis un balcon d'appartement, d'autres ne possèdent pas la même chance. Dramane fait la queue pour entrer, mais l'attente devient longue. Trop longue. Il est 18h30, le match démarre, mais encore un bon millier de personnes est encore dehors à attendre de subir une minutieuse fouille corporelle. " J'ai des places aussi, mais il y a vraiment trop de queue, explique Walid. Ça fait une heure que je suis là, ça n'avance pas… Je vais rentrer chez moi et regarder le match au chaud. " Après avoir jeté un dernier coup d'œil à travers le trou du grillage pour observer le début de rencontre, l'homme abandonne. Dommage, parce que l'entrée réserve une bonne surprise : trois hommes…


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