On était à la première de Génésio

le
0
On était à la première de Génésio
On était à la première de Génésio

Sans fanfaronnade, Bruno Génésio a pris le costume de Fournier pour une première qu'il ne pouvait espérer plus pétillante. Détendu et conscient que la plaie n'est pas refermée, le nouvel entraîneur de l'OL attend les prochaines échéances avec impatience.

C'était le match idéal. Ou le vrai piège foireux. Pour la première de Génésio aux commandes de l'OL, le Gone pure souche jouait déjà serré. Une pétition de plusieurs milliers de signatures contre sa nomination, un passé peu glorieux comme entraîneur, la " doublure " de Rémi Garde s'est avancée détendue, sans même trembler. Face à Limoges (CFA2), sur le terrain de Poitiers et devant près de 12 000 spectateurs, les Lyonnais ont affiché une détermination rarement vue cette saison. Cette folie indispensable à un bon match de Coupe de France, ce sont bien les Lyonnais qui l'ont impulsée. Et ce, dès l'entame de jeu avec un but de Cornet (2e). La suite, c'est un onze solidaire, enthousiaste et joueur qui a étrillé les Limougeauds (7-0). Parce que, jusqu'au coup de sifflet final, ils n'ont rien lâché, à l'exemple d'un Rachid Ghezzal talentueux et volontaire dans les tâches défensives.

" Sommes-nous capables de durer ? "


Et c'est bien ce trait de caractère que le nouvel entraîneur a apprécié : " Si je suis satisfait du résultat, je le suis aussi pour le contenu. C'était difficile de rêver mieux. Maintenant, il y a d'autres échéances importantes à venir. " Dans l'ordre, l'inauguration du grand stade avec la réception de l'ESTAC, avant un tiercé relevé : Paris, les Verts et l'OM. " Un enchaînement difficile nous attend avec des adversaires de haute voltige. Comme interrogation, sommes-nous capables de durer ? Pour cela, on aura besoin d'une cohésion de groupe. "



Justement, cette fameuse cohésion, décriée depuis plusieurs semaines dans les couloirs du club, aurait connu un nouveau rebond à Marbella, lors d'un stage. La première décision de Génésio pour fêter ses vœux de la nouvelle année, un séminaire en Espagne : " J'ai vu des signes positifs lors de ces deux jours. Il nous reste à confirmer. " Clément Grenier, à la fin du match, ira dans le sens de son coach : " On n'a pas chassé tous nos démons, en espérant que 2016 nous réussisse. On sait ce qu'on peut faire, on sait ce qu'on a à faire et…






Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant