On était à l'Ultimate Champions Match

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On était à l'Ultimate Champions Match
On était à l'Ultimate Champions Match

Sous le cagnard du soleil milanais et dans la cour du splendide Castello Sforzesco, des anciens joueurs se sont affrontés pour un bon vieux foot à cinq. Une parfaite mise en bouche avant la finale de ce soir.

Il y a le sponsoring bien gras des stands Pepsi, Adidas et la banque Unicredit où on vous propose de tirer des penaltys face à un gardien de but virtuel, une scène où s'exécutent des chanteurs et groupes de musique aussi méconnus que moyens. Et puis, il y a ce terrain de foot cinq synthétique installé au sein d'un des symboles de la ville de Milan, le château des Sforza, rien à voir avec Ciriaco, mais une ancienne forteresse militaire portant le nom de la famille ayant régné sur la cité lombarde pendant plusieurs siècles. C'est là que l'UEFA a décidé d'ériger un mini-stade pour accueillir d'abord des freestylers puis ces vieilles gloires ayant soif de ballon et probablement d'un bon petit cachet. La vraie finale de Ligue des champions, c'était hier.

28 stars, 3 nénettes et un inconnu


Ils débarquent à 16h tapantes comme le soleil, 30° au thermomètre. C'est bien, ça va permettre de vite faire le tri entre ceux qui ont gardé une condition physique correcte et les autres. D'un côté l'AC Milan & Inter Legends en noir mais avec finalement très peu de joueurs emblématiques des clubs milanais, de l'autre les World All Stars en rouge. Au total 28 joueurs et 3 joueuses, pour les guider, Gullit, Butragueño, Antonio Lopez et Danilo Gallinari, le basketteur des Nuggets venu taper l'incruste. Le speaker annonce les formations, à l'applaudimètre, c'est David Trezeguet qui l'emporte et il est pourtant en terrain ennemi.


Les joueurs sont alignés côte à côte, l'hymne de la Ligue des champions retentit, le cameraman défile devant eux, on s'y croirait. Salgado, Cafu, Figo, Cannavaro, Makelele, Vítor Baía, Veron, Zambrotta... Ce soir on aura Pepe et Fernando Torres. Foutue nostalgie et foutu cafard. Au milieu de tout ce beau monde, un inconnu japonais vainqueur du tournoi adidas Young Champions, c'est ce qu'il y a floqué sur son maillot, dans le public certains pensent qu'il s'agit d'un nom de famille coréen. Les ravages du cagnard. La petite tribune est occupée par des invités, représentants de la presse s'amassent derrière les deux cages tandis que les badauds sont tenus de rester debout. On ne…





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