On était à l'Euro Foot Jeunes

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On était à l'Euro Foot Jeunes
On était à l'Euro Foot Jeunes

En marge de l'Euro 2016, l'International School Sport Fédération et sa branche française, l'UNSS, organisaient à Lille et à Lens l'Euro Foot Jeunes. Au programme, du football, bien évidemment, des rencontres et un dîner de gala à l'hôtel de ville de Lille. Avec Alizée.

Super Victor fend la foule dans son beau costume. Son large sourire figé sur son joli minois, qui inspire sans doute les réalisateurs de La Malédiction de Chucky, répond aux éclats de rire des centaines de jeunes qui l'entourent. Ils viennent de toute l'Europe (Angleterre, Bulgarie, Turquie, Croatie, Suisse, Allemagne), d'un peu plus loin (Azerbaïdjan) voire de l'autre bout du monde (Réunion, Brésil, Martinique et Inde étaient les invités d'honneur de ce grand événement). Pendant une semaine, filles et garçons se sont affrontés au sein de trois compétitions distinctes : la Girls' Cup, le Young Boys' Euro et la Golden League. Entre Lens et Lille, tous et toutes ont eu la chance de croiser les parrains de cette édition (Rio Mavuba, Djibril Cissé, Lotta Schelin) et de défendre les couleurs de leurs pays en attendant que leurs sélections nationales ne prennent le relai. Au final, ce ne sont même pas les Allemands qui ont gagné, ni même les Français – qui ont réalisé un beau parcours dans les trois compétitions – mais les Brésiliennes et les Turcs. Au final, cet Euro Foot Jeunes ressemblait en tout point à un grand Eurovision du football.

Le stadium en délire


À quelques encablures du nouveau stade Pierre Mauroy, l'ancienne enceinte du LOSC vibre encore. Le stadium municipal sait toujours recevoir. À ses portes se ruent les jeunes footballeurs qui ont participé à l'Euro Foot Jeunes. Il est–h30 le dimanche 5 juin et personne ne veut manquer les finales à venir. " Les Brésiliennes vont les écraser ", balance un petit Suisse à son homologue français. Après un petit tour par le stand Flunch pour attraper un cheeseburger, tout le monde se masse dans la tribune présidentielle. " Mesdames et messieurs, veuillez accueillir les finalistes de cet Girls Cup 2016 accompagnées de notre superbe mascotte, Super Victor ! " Le speaker, plus théâtral que Marcel Desailly, sait tenir le public en haleine. Sur les genoux de son père, une petite fille a toutefois bien du mal à rester concentrée sur le match. À quelques mètres, Super Victor continue de faire l'idiot. " Son sourire est quand même vraiment flippant ", glisse le papa qui tente tant bien que mal de distraire la peureuse. La finale féminine commence (Brésil-Allemagne) et les jeunes Allemands n'ont pas peur de faire du bruit.

Malgré leurs cris gutturaux, les…




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