« On est déjà un peu à Rio »

le
0
« On est déjà un peu à Rio »
« On est déjà un peu à Rio »

CANAL + SPORT, 20 H 30

Nantes (Loire-Atlantique) De notre envoyé spécial

Le ticket pour le Brésil passe ce soir par l'Argentine pour l'équipe de France féminine. Si elles battent une nation classée 14e mondiale, les Bleues iront à Rio. En attendant les garçons, elles y rejoindront les deux équipes de handball, celles du volley et du water-polo, déjà qualifiées. Ce défi est très largement à la portée de partenaires de l'intérieure Sandrine Gruda, de retour sur le parquet après une aponévrose de la voûte plantaire.

Qu'est-ce qui peut vous empêcher de décrocher votre ticket pour Rio ?

SANDRINE GRUDA. Le plus grand danger, c'est nous-mêmes, pas les Argentines. Ce qui va nous servir pour gagner et aller à Rio, c'est la façon dont on va aborder la rencontre, notre capacité à pouvoir appliquer notre stratégie, notre système.

Que savez-vous de l'Argentine ?

Pas grand-chose, mais peu importe. Le plus important n'est pas de bien connaître l'équipe qui est en face, mais de se connaître soi-même parfaitement. A-t-on finalement besoin de savoir des choses sur son adversaire ? Pas forcément. On ne va pas réinventer le basket pour aborder ce match. On va juste essayer d'y arriver avec notre meilleur état de forme possible pour qu'on puisse gagner.

Vous vous projetez déjà sur Rio ou l'horizon s'arrête à l'Argentine ?

Dans nos têtes, on y est peut-être déjà un petit peu parce que je connais nos valeurs. On y pense depuis longtemps. Maintenant, les choses se concrétisent et j'y pense un peu plus. Il faut aussi s'organiser par rapport aux Jeux, car le temps avance et j'aimerais que ma famille y soit présente.

Si vous y allez, la France fera-t-elle partie des favorites aux Jeux ?

C'est compliqué de parler de ça maintenant, car ce n'est pas le sujet du jour. Clairement, l'objectif n'est pas défini. Nous ne sommes pas encore qualifiées et on ne sait même pas contre qui on va jouer si on y va. Répondre à cette ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant