« On doit prouver qu'on a progressé »

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« On doit prouver qu'on a progressé »
« On doit prouver qu'on a progressé »

Pour sa deuxième saison avec le brassard de capitaine, le talonneur de Toulon compte sur cette tournée d'automne pour afficher les progrès réalisés par les Bleus.

 

Après une saison de reconstruction, percevez-vous les attentes que suscite ce XV de France ?

GUILHEM GUIRADO. Oui. D'autant que la tournée d'été s'est bien passée (NDLR : défaite 30-19 puis victoire 27-0 contre les Pumas en Argentine). Là, on a trois gros rendez-vous contre ce qui se fait de mieux sur la planète. Si on veut réussir notre tournée, il faut remporter les trois. On ne peut pas se satisfaire d'une défaite. Et, puis, après, il y aura un Tournoi très difficile avec trois déplacements en Angleterre, en Irlande et en Italie. On doit prouver qu'on a progressé.

 

Les Samoans, cet après-midi, ne devraient pas vous poser trop de problèmes...

On les connaît car certains d'entre eux jouent en France. Ils sont costauds, féroces. Ce serait une erreur de penser qu'ils sont faibles. Ce sera sans doute le match le plus dur dans l'intensité physique.

 

Pensez-vous déjà au dernier test contre les All Blacks ?

J'ai regardé un peu le tournoi de l'hémisphère Sud. Les All Blacks sont impressionnants. Ils renouvellent leurs cadres sans souci, tout le monde se fond dans le même moule. Ils sont faciles... Mais on verra ça en temps voulu.

 

Les internationaux français sont désormais préservés en vue des tests. Cela va-t-il réellement changer les choses ?

Ce n'est pas juste pour faire du bruit. Quand nous nous sommes retrouvés une première fois en septembre, on avait oublié tout ce qu'on voulait mettre en place avec les Bleus. Cela prouve qu'il faut du temps et du travail. Cette tournée va montrer si ce que l'on a fait est positif. Il faut en passer par là si on veut évoluer.

 

Que vous a apporté le capitanat ?

Avant, j'essayais juste de faire mon boulot, en ne pensant qu'à moi. Maintenant, je suis obligé de m'intéresser ...

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