On adore se voir sur Internet !

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On adore se voir sur Internet !
On adore se voir sur Internet !

Miroir, mon beau miroir... Chacun (ou presque) se contemple et se rassure, sur Internet. Selon une étude Bing*/Ipsos que nous vous dévoilons en exclusivité, plus des deux tiers (71 %) des internautes ont déjà tapé leur nom sur un moteur de recherche. Bing, qui dévoile tous les ans le nom des stars les plus recherchées par ses utilisateurs, « a voulu savoir ce que les anonymes recherchaient » en lançant ces selfies du Net, explique Anne-Sophie Dubus, directrice marketing de Bing Europe.

Beaucoup de curiosité, un peu d'inquiétude.Quitte à faire des découvertes désagréables, ce qui nous pousse, une fois par an ou plus, à lancer ces ego-surfing, c'est, loin devant les autres motivations, la curiosité (51 %), suivie d'une pointe d'inquiétude. Vingt et un pour cent des internautes interrogés s'assurent ainsi que rien de compromettant pour eux n'a été retenu sur la Toile. Les plus pointilleux (14 %) veulent aussi vérifier l'exactitude des informations publiées, tandis que 13 % de ces Narcisse traquent l'homonyme dont on redoute, forcément, qu'il donne une autre image de soi sur le Web. Au siècle de l'image reine, c'est d'abord la sienne que cherche l'internaute curieux de lui-même : 34 % des sondés vérifient les photos qui circulent, juste avant les mots associés à leur nom (33 %), et la rapidité avec laquelle on le retrouve (30 %).

 Protéger et valoriser son nom.Pure distraction, cette recherche egocentrée ? Pas seulement : 29 % assurent vérifier aussi bien des informations professionnelles que personnelles. Un taux qui grimpe à 36 % pour les personnes au chômage. Pas question qu'une photo désastreuse ou un écrit peu à leur avantage vienne entraver leur quête d'emploi. D'ailleurs, 60 % des sondés (68 % chez les cadres supérieurs) pensent que leurs nom et prénom sont des informations qu'il faut protéger et valoriser... tout en restant encore majoritairement passifs. Alors que la Cour européenne a consacré le droit ...

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