On achète son logement plus vite et en tenant mieux son budget

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INFOGRAPHIE - L’étude annuelle du Crédit Foncier sur le parcours d’achat de la résidence principale montre que le marché est redevenu plus fluide: le délai de recherche est tombé à 4,5 mois et seuls 21% des ménages dépassent le budget prévu.

Un achat plus rapide et mieux maîtrisé. À en croire l’étude annuelle du Crédit Foncier sur le parcours d’acquisition de la résidence principale, le dynamisme retrouvé du marché immobilier facilite les transactions. Il en ressort notamment une diminution très sensible du temps nécessaire pour se trouver un toit. Ainsi, selon cette étude, 70% des ménages acquièrent leur logement en moins d’un an de recherche contre 53 % en 2014 et 67 % en 2015. Parmi les 30% restant, 9% ont finalement abandonné leur recherche alors qu’ils étaient 19% en 2014.

Le temps moyen avant de signer un compromis de vente s’affiche désormais à 4,5 mois (7 mois en 2014 et 4,4 mois en 2015). Cette durée de recherche est moins longue dans les grandes agglomérations puisque dans les villes de 50.000 à 100.000 habitants l’affaire est réglée en 4,1 mois contre 5 mois dans les communes de 5000 à 10.000 habitants. En moyenne, il faut tabler sur la visite de 6 biens avant de se décider (6,5 visites pour les communes de plus de 50.000 habitants et 5,3 dans celles de moins de 5000 habitants).

On remarque par ailleurs que les moins de 30 ans sont de loin les plus nombreux à avoir trouvé leur logement en moins d’un an. Il est vrai que pour les générations suivantes les exigences peuvent se révéler plus fortes pour répondre aux contraintes familiales et professionnelles. Par ailleurs, Internet est clairement est outil incontournable dans cette recherche, utilisé par 96% des personnes.

Passant en revue tous les critères d’acquisition, l’étude nous confirme que le désir de maison par rapport à un appartement est d’autant plus fort que l’on vise ou petite ville ou commune. Quant aux caractéristiques essentielles du logement recherché, l’attention se concentre en premier lieu sur le nombre de pièce, puis la superficie du logement devant l’emplacement géographique et enfin la présence d’un balcon, terrasse ou jardin. Ces critères «moyens» varient d’une région à l’autre puisqu’en région parisienne la proximité des transports en commun est le quatrième point le plus important et que dans le sud de la France, la présence d’espaces extérieurs est le premier critère de choix.

Concernant les questions de budget, les acquéreurs se montrent plus raisonnables (ou plus contraints). Alors qu’en 2014, ils étaient encore 29% à dépasser le budget initialement prévu, ils ne sont plus aujourd’hui que 21% à le faire avec un surplus moyen de 10% (voir ci-dessous comment est financé le surcoût). Quant à ceux qui ne peuvent se permettre le moindre écart de budget, il leur faut faire des compromis et des concessions. Ils sont actuellement 44% à emprunter cette voie contre 61% en 2014. Pour tenir dans leur enveloppe, ils rognent alors principalement sur la superficie du logement, sur l’éloignement par rapport au choix initial ou sur la surface du terrain.

Comment finance-t-on ses dépassements de budget immobilier?

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