On a testé FIFA 17 en avant-première

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On a testé FIFA 17 en avant-première
On a testé FIFA 17 en avant-première

La simulation préférée des amateurs de ballon rond, de manettes qui volent et d'amitiés brisées est de retour sur console à la fin du mois de septembre. On a eu la chance de pouvoir poser les mains sur une manette avant tout le monde pour constater les progrès réalisés sur le nouvel opus de la licence d'EA Sports. Et il y a de quoi être assez emballé. Comme on ne l'a plus été depuis longtemps...

L'an dernier, après plusieurs épisodes plutôt paresseux en matière de nouveautés susceptibles de faire évoluer le gameplay, FIFA 16 avait enfin remis les pendules à l'heure, en proposant un jeu plus équilibré et de nouvelles features plutôt bienvenues (passes appuyées, centres plus crédibles et IA un brin plus futée, entre autres). Rien de vraiment révolutionnaire, en somme – les habitués de la série prenaient le jeu en main en moins de vingt secondes –, mais ça promettait de belles choses pour l'avenir. On attendait donc avec impatience de voir où EA Sports voulait en venir, et ce que le nouvel épisode du bien culturel le plus vendu en France aurait de neuf à proposer pour finir d'écraser la concurrence. Donc on a pris la manette en main, on l'a configurée "à la PES" (les vrais savent), et on a lancé un match pour voir ce que FIFA 17 a dans le ventre.

Le futur, c'est maintenant


La première chose qui saute aux yeux, c'est qu'on a enfin droit à un petit coup de Polish au niveau des graphismes – et c'est pas trop tôt. Quand on voit ce qu'un NBA 2K est capable de proposer depuis le passage aux consoles nouvelle génération, avec son rendu photo et ses animations criants de réalisme, on était en droit d'en attendre un peu plus, voire beaucoup plus de la part d'EA depuis deux ou trois épisodes. FIFA 17 intègre pour la première fois Frostbite, le moteur maison déjà éprouvé sur les derniers Battlefield, et il faut avouer que ça flatte la pupille : l'aspect général est un cran au-dessus de ce qu'on pouvait connaître, avec un meilleur rendu de la pelouse et des tribunes, des animations plus soignées et une mise en scène indéniablement plus fluide et détaillée. Enfin, FIFA a fait un (petit) bond en avant. Ça commence bien. Même satisfaction quand on zoome sur le visage des joueurs, qui ont eux aussi subi un gros lifting : on distingue jusqu'aux aspérités et défauts de la peau, on voit couler la sueur, on remarque les grains de beauté et tâches de rousseur...


Évidemment, ça se vérifie surtout chez les mégastars, et il y a parfois des gros ratés au niveau de la…





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