On a scruté Antoine Griezmann depuis les tribunes de San Siro

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On a scruté Antoine Griezmann depuis les tribunes de San Siro
On a scruté Antoine Griezmann depuis les tribunes de San Siro

La première finale de Ligue des champions d'Antoine Griezmann s'est achevée dans les larmes. Avec un penalty manqué, une prolongation harassante et une séance de tirs au but face au mur blanc des suppporters du Real Madrid. Sans avoir démérité, ni sans avoir su forcer son destin. Simple partie remise ?

Il fixe le but devant le kop madrilène, inconsolable. Quand Diego Godin vient lui parler, il craque. Comme après France-Allemagne au dernier Mondial, Antoine Griezmann pleure à l'issue du match de sa vie. Sans l'égalisation de Yannick Ferreira-Carrasco, il aurait même eu à supporter le poids d'un penalty envoyé sur la barre transversale de Keylor Navas en début de seconde période. Mais cela aurait été un injuste résumé de la partie du Français, passeur clairvoyant pour Fernando Torres sur l'action qui offre un coup de pied de réparation à l'Atletico Madrid.


Que dire de son match ? Il n'a pas marqué ni été décisif. Mais il a mis son tir au but au fond malgré les sifflets du peuple merengue, preuve que ses nerfs sont solides. Il a aussi fait le boulot dans un rôle ingrat à la pointe de l'attaque des Matelassiers. Où il a tantôt occupé l'axe, une position plus reculée de meneur de jeu et même la fonction de bouffeur de craie, plus particulièrement en seconde période et en prolongations.

Le seul à se bouger en première période


A défaut d'avoir beaucoup d'occasions ou d'en bénéficier dans des conditions optimales, Antoine Griezmann s'est montré disponible, volontaire, et a finalement livré une prestation avec peu de déchets dans ses choix et gestes techniques. En début de match, c'est ainsi lui qui provoque le carton jaune pour Carvajal, finalement peu exploité par l'attaque rouge et blanche (10e). Lui qui sert Felipe Luis d'une belle transversale sur la première vraie situation de l'Atletico (25e) ou encore lui qui place un premier tir cadré (34e) avant de faire frissonner le kop des Matelassiers à la 35e sur une reprise de volée cadrée.


L'appel était beau mais l'assistant avait de toute façon signalé un hors jeu de l'international français. Suffisant, néanmoins, pour valider une première période sans fausse note mais aussi sans exploit personnel pour remettre les siens dans le sens de la marche après l'ouverture du score de Sergio Ramos. A deux minutes du terme de la première période,…








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