On a regardé Nancy-Metz avec Grand Blanc

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On a regardé Nancy-Metz avec Grand Blanc
On a regardé Nancy-Metz avec Grand Blanc

Alors que leur premier album (Mémoires Vives) s'apprête à sortir, Grand Blanc, collectif Parisien originaire de Metz, a réservé son vendredi soir pour mater le derby de la Lorraine. Forcément, on était avec eux.

Le rendez-vous est donné à 19h30 à La Piscine, un petit bar à l'ambiance détendue situé à quelques pas de la Porte de Clignancourt. Deux membres du groupe Grand Blanc, Camille Delvecchio (chant/clavier) et Benoît David (chant/guitare), sont déjà là, en terrasse, déballant leur première pinte et consommant leur clope. Le reste de la troupe, ne tarde pas à arriver. Luc Wagner, claviériste de la bande, aborde d'ailleurs fièrement une écharpe du FC Metz : "C'est celle de la finale de la Coupe de la Ligue 1996, mec ! On a battu Lyon aux penaltys ce soir-là. Je crois même qu'on peut encore voir une tâche de sauce sur un côté de l'écharpe ". Nul doute, la soirée est lancée. Après tout, Metz (troisième) se déplace à Nancy (premier) et c'est l'occasion pour ces messins d'origine de faire entendre leur voix.

L'ambiance, pourtant, est relativement calme, posée. Le bar n'est pas vraiment rempli et seul notre petit groupe semble s'intéresser au déroulement du match. Benoît, lui, semble plutôt inquiet. "J'espère que l'on ne va pas se faire atomiser par Nancy", lance-t-il quelques secondes avant le coup d'envoi. Visiblement, l'homme au long manteau noir, au pantalon retroussé et au bonnet délicatement posé au-dessus des oreilles a raison de se méfier : Metz est clairement malmené en début de match et finit même par concéder l'ouverture du score à la 21ème minute sur une tête de Maurice Dalé suite à un corner de Benoît Pedretti. "Mange tes morts, Pedretti ! ", lance alors Luc, avant de sortir fumer une clope avec Benoît. Comme pour décompresser.

Metz et Nancy se neutralisent

Souvenirs, souvenirs


Pendant ce temps, les minutes défilent et le FC Metz peine à reprendre le dessus. Visiblement un peu larguée par le déroulé du match, et par le foot en général, Camille rembobine toutefois son enfance, passée au sein d'une famille de supporters : "Ma famille est d'origine italienne et le foot a toujours occupé une place très importante durant mon enfance. Mes parents et mes cousins sont de vrais tifosis. En plus, on porte le même nom qu'un attaquant italien je crois, non ?" Rassurée par nos hochements de tête,…





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