On a préparé la finale dans un strip club

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On a préparé la finale dans un strip club
On a préparé la finale dans un strip club

Depuis le début de l'Euro, les strip clubs parisiens accueillent une déferlante de supporters venus prendre du bon temps ailleurs que dans les stades. L'un des plus prestigieux d'entre eux, le Pink Paradise, a décidé de jouer le jeu à fond en habillant ses danseuses aux couleurs de l'équipe de France. Ici, pas de carton jaune pour retrait de maillot.

"Pour réaliser un bon lap dance, il ne faut jamais lâcher le regard de son partenaire. Il faut l'hypnotiser. Et les odeurs sont hyper importantes, il faut bien choisir son parfum. Ensuite, il faut être lente, que ce soit très langoureux, très sensuel. Lascif, même. Il faut lui respirer dans l'oreille, faire le dos-rond, comme un chat. Procurer du plaisir à quelqu'un, égayer sa journée de merde, c'est formidable." Assise dans la pénombre d'une salle VIP du Pink Paradise, le club de striptease sis à quelques mètres des Champs-Élysées, Lou sait de quoi elle parle. Car depuis bientôt quatre ans, la jeune femme de 31 ans gagne sa vie la nuit, en dansant sur des cuisses inconnues. Mais ce samedi soir, pour la première fois de sa carrière, Lou travaille vêtue d'un bikini aux couleurs de l'équipe de France, comme toutes ses collègues. Une manière comme une autre d'apporter son soutien aux Bleus, en cette veille de finale. Mais surtout, de flatter les fans de foot, qui ont fait exploser les chiffres de fréquentation de l'établissement au cours des dernières semaines.

Passion fesses, EVG et chasse aux lions


Comme tous les soirs depuis le début de l'Euro, la salle principale du Pink Paradise affiche un taux de testostérone record. Entassés sur les banquettes qui font face au "stage", sur lequel les danseuses se relaient pour réaliser des prouesses autour de la barre de pole dance, Hardi et ses potes ne loupent pas une miette du spectacle. Ce samedi soir, au menu de ces Londoniens venus se payer quatre jours de plaisir à Paris, c'est bouteille de champ' et "table dance", avant de se rendre dimanche à la fan zone. Et lorsqu'il s'agit pour Hardi d'expliquer les raisons de sa visite dans le strip club, le designer n'y va pas par quatre chemins : "On est là pour les culs. J'adore les fesses. Paris me permet en un week-end d'assouvir mes trois passions : regarder du foot, me bourrer la gueule et mater des culs. C'est fantastique." Un peu plus loin, Sylvain est beaucoup moins sûr de lui. Enlevé le matin-même par quatre de ses amis dans le but d'enterrer sa vie de garçon, L'Aixois n'en mène pas large, devant cette créature topless qui glisse lentement entre ses jambes. Ses potes, qui se bidonnent en observant son malaise, sont rapidement calmés par une seconde demoiselle, qui vient spontanément se mêler à l'affaire en caressant et…


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