On a lu l'autobiographie de Christian Vieri

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On a lu l'autobiographie de Christian Vieri
On a lu l'autobiographie de Christian Vieri

Sortie fin novembre aux éditions Rizzoli, l'autobiographie de Christian Vieri est un véritable délice. Entre retour sur une riche carrière, et confessions sur sa vie hors des terrains, Appelez-moi Bomber s'impose comme l'un des meilleurs ouvrages du genre.

Appelez-moi Bomber. Voici le titre de l'autobiographie de Christian Vieri écrite conjointement avec le journaliste de la Gazzetta dello Sport Mirko Graziano. Le terme "Bomber" n'est volontairement pas traduit ici. Car il ne fait pas seulement référence aux 259 buts en carrière de l'ancien attaquant italien, mais également à ses - très - nombreuses conquêtes en dehors des terrains. De quoi assurer un peu d'épaisseur - 250 pages - à un livre plaisant, drôle, surprenant et qui ne volera clairement pas sa place parmi les meilleurs ouvrages du genre. Car si les autobiographies de footballeur sont généralement tellement romancées qu'elles feraient passer un navet hollywoodien pour un chef-d'œuvre, ce n'est pas le cas de celle de Vieri. Bien sûr, l'histoire de Bobo est aussi un tant soit peu idéalisée comme toute autobiographie. Mais sans que cela ne déborde sur le plaisir de parcourir la vision de sa vie : de ses premiers pas de footballeur en Australie jusqu'à ceux sur le plateau de Ballando con le stelle, la version italienne de Danse avec les stars. Entre buts, déceptions sportives et amoureuses, fêtes et sexe, "l'autoBobographie" ne déçoit pas.

L'autre "fils" de Cesare Maldini

Le livre débute par une sorte de préface des "trois entraîneurs qui ont toujours cru en [lui]". Les premières lignes sont ainsi réservées à Cesare Maldini qui a eu Bobo sous ses ordres aussi bien avec les Espoirs italiens qu'avec la Nazionale A, lorsqu'il en était le sélectionneur, de 1996 à 1998. On apprend ainsi que le père de Paolo considère Vieri comme un "autre fils", en plus d'en faire son "avant-centre idéal". Il n'hésite pas non plus à le comparer à Gunnar Nordahl, "le fantastique attaquant du Milan des années 50". Derrière les éloges de Cesare suivent d'autres compliments. De la part d'Emiliano Mondonico - l'entraîneur qui a lancé Vieri en professionnel au Torino en 1991 - et de Rosario Rampanti qui l'a lui entraîné avec la Primavera des Granata avec laquelle Bobo a d'ailleurs gagné deux titres. Le second en inscrivant un triplé en finale face à la Reggina. "Je me suis tout de suite rendu compte que j'avais entre les mains un joueur à part, avec d'exceptionnelles qualités physiques, une excellente vision du jeu, et un…

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