On a fêté son anniversaire à Mamadou Niang

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On a fêté son anniversaire à Mamadou Niang
On a fêté son anniversaire à Mamadou Niang

La légende dit donc vraie. A 13 heures ce mardi 13 octobre, Mamadou Niang est à peine levé. Mais c'est juste parce qu'il a passé la nuit à s'occuper de son fils, malade. Le temps de prendre une douche, de checker l'affaire "Cissé-Valbuena" sur les chaînes d'infos ("c'est impossible que Djibril soit impliqué"), il nous emmène dans un resto du centre-ville d'Aix-en-provence, pour son 36e anniversaire.

Mamade, bon anniversaire...
Merci mais pour moi c'est un jour comme un autre. Pour te dire vrai, je l'avais même oublié, c'est hier soir qu'on a commencé à me le rappeler. Noël, le jour de l'an, c'est un peu pareil, je ne suis pas trop fêtes imposés.
On va parler d'un autre anniversaire alors. Il y a dix ans, tu entamais ta première saison à l'OM. Avec notamment ce fameux match d'intertoto contre La Corogne (victoire 5-1 après une défaite 2-0 à l'aller).
On me reparle souvent de ce match-là. Notamment les supporters de l'OM quand ils me croisent dans la rue. C'est vrai que c'était excitant et important parce qu'on devait remonter un sacré score dans un stade plein où l'ambiance avait été exceptionnelle ce soir-là. C'est un des matchs les plus beaux que j'ai fait avec l'OM. Je m'en rappelle comme si c'était hier.
Il y a une anecdote qui résume peut-être ton rapport aux supporters. Pour ta dernière saison, celle avec Deschamps, tu arrives à une heure avancée dans un hôtel marseillais alors que vous êtes en préparation. Le réceptionniste te reconnaît et te fait la gueule, estimant que ce n'est pas sérieux. Tu lui prends son numéro de téléphone et tu promets que tu vas démarrer sur les chapeaux de roues. Première journée, tu marques à la première minute, et à la fin du match, tu l'appelles pour lui rappeler que tu as tenu promesse.
Oui, je m'en rappelle. Il n'était pas fâché, il m'avait dit ça sur le ton de la rigolade. Je lui avais dit de ne pas s'inquiéter. J'ai toujours eu confiance dans les groupes qu'on a eu à l'OM. A l'époque où j'y étais, j'ai eu des joueurs exceptionnels autour de moi. Les gens me parlent souvent de ces années. Mais je pense que c'est plus une époque. Les supporters nous aimaient parce qu'on ne choisissaient pas nos matchs. Regarde Gaby Heinze. Il avait une étiquette PSG mais les supporters l'ont tout de suite adopté parce qu'ils ont vu qu'il donnait tout sur le terrain. Je pense que c'est mon état d'esprit qu'ils ont apprécié avant tout.
Ton style de jeu y est pour beaucoup aussi. Tu as toujours été dans des duos complémentaires. A Metz avec Adebayor. A Strasbourg avec Ljuboja puis Pagis, à Marseille encore avec Pagis puis Djibril Cissé et enfin Lucho...
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