OM, défense de bien jouer

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OM, défense de bien jouer
OM, défense de bien jouer

En souffrance depuis le début de la saison, l'OM affronte ce soir Braga pour tenter de conquérir l'Europe et d'oublier un temps la souffrance de la Ligue 1. Pas une mince affaire, d'autant que la défense des Olympiens semble être un chantier sans fin.

En amour comme en football, la symbiose est une chose difficile à appréhender. Parfois, un simple grain de sable suffit à enrayer la machine, à briser une union qui ne demandait qu'à être célébrée. Et pourtant, en amour comme en football, certains maux ont la faculté de vous faire vaciller. Manque de complicité lorsqu'il s'agit de passer à l'offensive sous la couette ou devant les buts, manque de communication à la maison ou au milieu du terrain, et le pire, manque de confiance lorsqu'il s'agit de rassurer l'autre ou de défendre la baraque. À l'OM, tout semble s'être accumulé. Malgré les débuts prometteurs de la relation avec Michel, les Olympiens ne sont plus heureux. Peut-être même ne l'ont-ils jamais été avec l'Espagnol au sourire signé Freedent. Symbole de ce désamour, l'axe défensif de l'OM se craquelle au fur et à mesure des rencontres, laissant le pauvre Steve Mandanda à la place de l'enfant qui voit ses parents se déchirer sous ses yeux. Oui, l'OM est proche de la rupture, en partie à cause de ses problèmes de charnière. Et en amour comme en football, une fois la confiance rompue, il est plus que difficile de la retrouver.

À qui la faute ?


Si l'OM témoigne aujourd'hui d'une sombre 16e place au classement de Ligue 1, il ne le doit en effet pas tant à son animation offensive qu'à sa fébrilité à l'arrière. En 12 matchs officiels cette saison, Marseille n'aura en effet réussi à garder ses cages inviolées qu'à deux reprises : une fois lors de la 3e journée lors du carton troyen (qui semble désormais très loin ) et contre les Hollandais faiblards de Groningue en Ligue Europa. Et si les fessées n'ont jamais été de mise, l'OM témoigne d'un sérieux problème en ce qui concerne son arrière-garde. Dès lors, qui vilipender ? Le milieu, composé de joueurs à l'inconstance sans égal (Cabella, Alessandrini), pas encore réveillés (Lucas Silva), et au sein duquel Lassana Diarra surnage ? L'attaque, qui laisse passer trop d'occasions et ne met jamais l'OM à l'abri ?

Non, si l'OM prend des buts, il le doit en très grande partie à la faiblesse de sa charnière. À titre d'exemple, les deux derniers matchs de l'OM en championnat se sont soldés par une faillite de la doublette Rolando-Nkoulou. Une main idiote du premier contre le PSG, une vraie erreur d'appréciation du second face à Lorient et ce sont deux matchs dans lesquels l'OM avait les armes qui se sont retrouvés gâchés par l'inconsistance des piliers…




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