Olivier Giroud : «Je n'ai jamais été inquiet pour ma place»

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Olivier Giroud : «Je n'ai jamais été inquiet pour ma place»
Olivier Giroud : «Je n'ai jamais été inquiet pour ma place»

Remplaçant au coup d'envoi face à Southampton (1-0) mercredi en Premier League, Olivier Giroud a fait la différence après son entrée en jeu à 25 minutes de la fin du match. C'est lui qui est à l'origine du but vainqueur de Sanchez. Trois semaines après son retour de convalescence après sa fracture du pied qui l'a tenu écarté des terrains pendant trois mois, il est déjà quasiment revenu à son meilleur niveau.

Cette victoire doit faire du bien ?

Olivier Giroud. Il faut enchaîner les victoires, faire une série pour rattraper notre retard sur Southampton au classement. Ils ont encore trois points d'avance sur nous. Il n'y a que en faisant une série de bons résultats qu'on va intégrer le Top 4.

Comment vous sentez-vous ?

Ça va très bien. Je prends beaucoup de plaisir. Je me sens bien. Je n'ai aucune gêne. Mon but contre Manchester United, lors de mon premier match de reprise (défaite 2-1 le 22 novembre), m'a fait beaucoup de bien. Ce soir (mercredi), le coach m'a dit qu'il voulait me préserver un peu. Je voulais jouer, je me sentais prêt mais je suis content d'avoir apporté quelque chose en plus quand je suis entré en jeu.

On ne vous attendait pas avant 2015, vous êtes revenu plus tôt que prévu...

Oui, j'espérais mais je le gardais pour moi. Je m'étais fixé cet objectif de revenir pour le match de Manchester United. Ce fut une bonne surprise de pouvoir revenir si vite mais ça a été assez long pour moi. J'ai travaillé dur, avec le staff et en France, au CERS de St Raphaël (Var), avec Tiburce Darou. J'ai réussi mon pari.

«Tirer du positif même dans les moments durs»

C'est la première grosse blessure de votre carrière. Comment l'avez-vous gérée  ?

C'est important de toujours tirer du positif même dans les moments difficiles. C'est vrai que, depuis mes débuts, je n'avais jamais connu ça. Je n'avais jamais été arrêté plus de deux ou trois semaines. Cela ne sert ...

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