Ohlala : quand le modèle d'Uber s'applique à la prostitution

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Une prostituée, photo d'illustration.
Une prostituée, photo d'illustration.

« On est partants. Et vous ? Rencontrez une belle femme ! » : une proposition digne de l'application Tinder, sauf que cette fois les rencontres sont tarifées et qu'elles émanent de la start-up Ohlala. « Payez pour votre rendez-vous. Fiable. Décontracté. Fun », poursuit l'annonce. Pour le moment, Ohlala est un site internet, mais il vise à être optimisé afin d'être bientôt utilisé sur smartphone et tablette, en dehors de Berlin où il est actuellement testé.

L'objectif est de proposer à des hommes et à des femmes de monnayer leur temps avec des clients potentiels situés à proximité grâce à la géolocalisation, sur le modèle de l'application Uber. Après s'être enregistrés, les utilisateurs indiquent sur le site leur numéro de portable, le lieu où ils se trouvent, l'heure à laquelle ils veulent se retrouver. Ce n'est qu'après cet échange que les deux personnes évoqueront entre elles le tarif de la prestation sexuelle.

Légal en Allemagne

En quelques clics, la requête est diffusée aux membres qui sont prêts à louer leurs services et leur corps et qui doivent alors décider ou non d'accepter la « mission » proposée. Client et prestataire sont ensuite mis en relation. « Quoi que ces deux personnes veuillent faire (elles peuvent souhaiter un peu de compagnie au restaurant ou finir dans le même lit), c'est une affaire privée qui doit être convenue dans le chat avant la rencontre », peut-on lire sur le site.

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