Offensive turque : le Kurdistan irakien demande au PKK de partir

le , mis à jour à 22:16
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Offensive turque : le Kurdistan irakien demande au PKK de partir
Offensive turque : le Kurdistan irakien demande au PKK de partir

Alors que depuis le 24 juillet des avions de combat turcs visent le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Syrie mais aussi des positions du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) postés en Irak, Massoud Barzani le président de cette région autonome a demandé samedi aux membres de cette organisation marxiste de quitter le nord de l'Irak «pour que les civils ne deviennent pas des victimes» de ces raids.

Le Parti démocratique du Kurdistan (PDK) de Massoud Barzani a souvent eu des désaccords avec le PKK, considéré par le gouvernement  islamo-conservateur turc d'Erdogan  comme «terroriste», mais autorise depuis longtemps les combattants de ce mouvement à établir leurs camps et à se réfugier dans les montagnes du Kurdistan irakien. Dans le même communiqué, le président kurde a pressé le PKK et le gouvernement turc de renouer leur dialogue, alors que la trêve qui tenait depuis 2013 entre les deux parties a volé en éclats après les récentes violences.

Après le communiqué du président Barzani, le gouvernement du Kurdistan irakien a pris une position moins tranchée, demandant simplement aux deux parties de ne pas s'affronter dans des zones peuplées. «Nous pressons la Turquie de s'abstenir de bombarder des villages et des secteurs peuplés de la région, et nous pressons le PKK de maintenir ses forces et ses bases loin des villages et des zones habitées», a indiqué l'exécutif régional dans un communiqué.

A l'époque de Saddam Hussein, l'Irak et la Turquie ont conclu un accord qui permet à chaque pays de pénétrer sur le territoire de l'autre sur une profondeur de 15 km pour poursuivre des rebelles Kurdes. Selon un conseiller de Barzani, cet accord est toujours valide.

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