Obama veut éviter le recours à la force en Syrie

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Déjà engagée à reculons dans l'aventure militaire libyenne, l'Amérique n'a aucun «appétit» pour une approche musclée face à la Syrie.

Jusqu'ici, la Maison-Blanche s'était contentée de condamner la violence et d'appeler Bachar el-Assad à la réforme, suscitant maintes critiques dans les mouvements de défense de droits de l'homme. «Où est le président?», s'indignait sur son blog l'expert de politique étrangère néoconservateur Elliott Abrams, ex-membre de l'équipe Bush. Mais face à la répression déployée par le régime, qui a fait plus de 500 morts, l'Administration Obama se prépare à mettre en place par décret présidentiel «des sanctions ciblées» contre Damas. Celles-ci pourraient toucher les comptes bancaires de la famille el-Assad, limiter leur capacité à voyager et leur interdire tout commerce avec les États-Unis. L'ambassadeur syrien a par ailleurs été convoqué au département d'État, où devait lui être demandé un arrêt des violences.

Cette agitation diplomatique et ces annonces de sanctions cachent toutefois mal l'embarras de l'Amérique et sa relative impuissance face au bain de

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