Obama salue une «conversation franche et fructueuse» avec Castro

le , mis à jour à 14:35
1
Obama salue une «conversation franche et fructueuse» avec Castro
Obama salue une «conversation franche et fructueuse» avec Castro

Cela a à peine duré un peu plus d'une heure et à portes fermées. A l'issue d'un  entretien à huis clos avec son homologue cubain Raul Castro en marge du Sommet des Amériques au Panama, le président américain Barack Obama s'est félicité d'une «conversation franche et fructueuse». «Nous avons des visions très différentes sur la manière dont la société devrait être organisée. Et j'ai été très direct avec lui», a-t-il expliqué devant la presse.

«Nous avons réussi à parler honnêtement de nos différences et de nos préoccupations, de telle manière que je pense que nous détenons la possibilité de faire avancer la relation entre nos deux pays dans une direction différente et meilleure», a ajouté Barack Obama.

Conscient des énormes attentes générées par cette rencontre sans précédent, Raul Castro a recommandé la patience. «L'histoire (des relations) entre nos deux pays a été compliquée, mais nous sommes disposés à avancer» et à discuter de «tout», «y compris des droits de l'homme», a-t-il ajouté.

Sur ce point, Barack Obama a plaidé pour une approche diplomatique : «Très souvent, lorsque nous ingérons d'une manière qui va au-delà de la persuasion, c'est contre-productif et la situation s'inverse», a-t-il affirmé, ajoutant que c'est pour cette raison «que les pays continuent à nous utiliser comme excuse pour expliquer leur propre échec de gouvernance».

VIDEO. Rencontre historique entre Obama et Castro

«Un tournant» pour les Amériques

A l'ouverture du sommet, les deux chefs d'Etats avaient échangé une poignée de main symbolique. Puis, au moment des discours, les deux chefs d'Etat avaient célébré le retour de Cuba dans le concert continental après des décennies d'isolement.

Devant une trentaine de ses pairs, Barack Obama a affirmé que le rapprochement entre Washington et La Havane marquait «un tournant» pour les Amériques : «Le fait que le président Castro et moi ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • cavalair le dimanche 12 avr 2015 à 15:10

    Petain avait dit la meme chose apres sa rencontre avec Adolphe