Obama rattrapé par la crise énergétique

le
0
La «révolution verte» vantée par le président démocrate n'a pas tenu toutes ses promesses.

En 2009, Barack Obama était à l'offensive sur le front de l'énergie. Cet admirateur de Kennedy croyait avoir trouvé une «nouvelle frontière» pour faire rêver l'Amérique et la sortir de l'ornière où la crise financière l'avait plongée. Celle-ci, énoncée avec emphase en septembre 2009 par son secrétaire à l'Énergie, Steven Chu, avait un nom: la «révolution verte» de l'industrie américaine, censée permettre à la fois le changement structurel de modèle énergétique, la fin de la dépendance des énergies fossiles et la création d'une génération d'emplois manufacturiers à haute valeur technologique susceptibles de mettre fin à la crise de l'emploi. «Nous ne pouvons plus être des cigales» puisant à l'infini dans nos réserves énergétiques et consommant sans compter, résumait dans son livre Hot, Flat and Crowded, l'intellectuel libéral Thomas Friedman.

L'enthousiasme pour les «énergies du futur» était d'autant plus palpable que l'équipe Obama pensai

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant