Obama-Poutine: Washington entre satisfaction et inquiétude

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Syrie, prolifération nucléaire, Iran... La brouille américano-russe intervient au moment où de nombreuses questions internationales nécessiteraient, au contraire, que les deux puissances coopèrent.

New York

Et maintenant, comment reprendre langue avec Moscou? La soudaine rupture entre Barack Obama et Vladimir Poutine fait couler beaucoup d'encre aux États-Unis, où le Landerneau fédéral s'interroge sur les conséquences d'une telle embardée dans les relations russo-américaines.

Premier constat: il faut remonter loin dans l'histoire contemporaine pour trouver trace d'un président américain annulant un sommet bilatéral. En 1960, sans doute, lorsqu'Eisenhower, qualifiant l'URSS d'«empire du mal», s'était vu rétorquer: «Nous allons vous enterrer» par un Nikita Khrouchtchev écumant. Même Richard Nixon, au plus fort des tensions avec l'URSS en 1972, avait trouvé le moyen de dialoguer avec le très ombrageux Leonid Brejnev.

Deuxième constat...

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