Obama laisse les coudées franches à Kerry au Proche-Orient

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Le président des États-Unis se tient en retrait. Pour lui, le pari du secrétaire d'État n'offre que des avantages : restaurer l'image ternie de l'Amérique dans la région, et relancer les relations israélo-américaines sur de nouvelles bases.

New York

Dans la longue marche vers la reprise des pourparlers israélo-palestiniennes, un mot déplacé, une vétille auraient pu ruiner les efforts considérables déployés par John Kerry. C'est ce qui a bien failli se produire le 26 juillet, lorsque l'hyperactif secrétaire d'État américain a évoqué par mégarde les «deux États» parties aux négociations, attribuant implicitement à la Palestine le statut d'État contre la doctrine actuelle des États-Unis.

Passée quasiment inaperçue, cette bourde en dit long, paradoxalement, sur le remarquable travail de fond déjà abattu par Kerry et sur l'opportunité historique qui semble se présenter à lui. L'activisme de l'ex-sénateur, crédité de six allers-retours au Moyen-...

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