Nyuiadzi : "Quand je suis arrivé en septembre, il faisait déjà -2°C !".

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Nyuiadzi : "Quand je suis arrivé en septembre, il faisait déjà -2°C !".
Nyuiadzi : "Quand je suis arrivé en septembre, il faisait déjà -2°C !".

Après avoir été formé à l'OGC Nice, le Franco-Togolais Serge Nyuiadzi avait dû quitter la France. Pour la Bulgarie d'abord, puis la Lituanie, au Žalgiris Vilnius. Au pays du basket, l'attaquant s'éclate comme un petit fou : 13 buts et 15 passes décisives. Entre deux pancakes au fromage.Tu as été formé à Nice. Pourquoi n'es-tu pas resté ? J'y avais signé mon premier contrat pro et j'avais intégré le groupe, mais je n'ai joué qu'un match de Coupe de France. C'était la période où Nice était dans le dur, un peu, avec deux ou trois changements d'entraîneur. C'était Antonetti sur la fin qui m'avait intégré au groupe pro, j'ai signé pro sous Ollé-Nicolle, mais il s'est rapidement fait virer. Après, il y a eu René Marsiglia, Éric Roy, tout ça... Donc je n'ai pas joué. Enfin, je jouais en CFA.
Du coup, tu signes en Bulgarie en 2012. Un choix pas très académique. C'est sûr ! (rires) Bah j'étais en fin de contrat, tout le staff changeait à Nice. J'aurais pu prendre ce qui me tombait sous la main, mais j'avais 19, 20 ans et je voulais surtout jouer. On m'a proposé de faire un essai à Chernomorets Bourgas. J'ai pas trop réfléchi, je suis un peu aventurier et j'aime bien voyager, donc j'ai tenté le coup. Ça ne s'est pas passé comme je le voulais : des problèmes administratifs, d'agent, etc. Quelques jours plus tard, un contact m'appelle pour me dire que le CSKA Sofia avait eu de bons échos concernant mon essai à Bourgas. Je signe pour trois ans. Là aussi, ils avaient des problèmes administratifs : en raison de salaires non payés, les nouveaux joueurs ne pouvaient pas jouer avant septembre. J'ai fait huit matchs à partir d'octobre et je me suis blessé en décembre pour quatre mois. Et puis, il y a eu de nouveau des problèmes administratifs, des changements de coach – trois dans la même année –, des non-paiements de salaire... Tout ce qu'il y a habituellement dans ces pays-là. Et je ne jouais plus à mon retour de blessure. Donc j'ai préféré résilier mon contrat.
Du coup, direction la Lituanie en 2013. Comment tu t'es retrouvé là-bas ? Après tout, si tu passes de la France à la Bulgarie, c'est assez facile de passer de la Bulgarie à la Lituanie, non ? (rires) C'est aussi la façon dont on m'a présenté le projet qui m'a convaincu. Le Žalgiris Vilnius était deuxième du championnat à ce moment-là, avec pour ambition de finir champion, et avait remporté la Coupe de Lituanie et donc une qualification en Ligue Europa. Le club avait déjà passé deux tours préliminaires et allait entamer les barrages. Il y avait de l'ambition et du temps de jeu à gagner. Et de...

Tu as été formé à Nice. Pourquoi n'es-tu pas resté ? J'y avais signé mon premier contrat pro et j'avais intégré le groupe, mais je n'ai joué qu'un match de Coupe de France. C'était la période où Nice était dans le dur, un peu, avec deux ou trois changements d'entraîneur. C'était Antonetti sur la fin qui m'avait intégré au groupe pro, j'ai signé pro sous Ollé-Nicolle, mais il s'est rapidement fait virer. Après, il y a eu René Marsiglia, Éric Roy, tout ça... Donc je n'ai pas joué. Enfin, je jouais en CFA.
Du coup, tu signes en Bulgarie en 2012. Un choix pas très académique. C'est sûr ! (rires) Bah j'étais en fin de contrat, tout le staff changeait à Nice. J'aurais pu prendre ce qui me tombait sous la main, mais j'avais 19, 20 ans et je voulais surtout jouer. On m'a proposé de faire un essai à Chernomorets Bourgas. J'ai pas trop réfléchi, je suis un peu aventurier et j'aime bien voyager, donc j'ai tenté le coup. Ça ne s'est pas passé comme je le voulais : des problèmes administratifs, d'agent, etc. Quelques jours plus tard, un contact m'appelle pour me dire que le CSKA Sofia avait eu de bons échos concernant mon essai à Bourgas. Je signe pour trois ans. Là aussi, ils avaient des problèmes administratifs : en raison de salaires non payés, les nouveaux joueurs ne pouvaient pas jouer avant septembre. J'ai fait huit matchs à partir d'octobre et je me suis blessé en décembre pour quatre mois. Et puis, il y a eu de nouveau des problèmes administratifs, des changements de coach – trois dans la même année –, des non-paiements de salaire... Tout ce qu'il y a habituellement dans ces pays-là. Et je ne jouais plus à mon retour de blessure. Donc j'ai préféré résilier mon contrat.
Du coup, direction la Lituanie en 2013. Comment tu t'es retrouvé là-bas ? Après tout, si tu passes de la France à la Bulgarie, c'est assez facile de passer de la Bulgarie à la Lituanie, non ? (rires) C'est aussi la façon dont on m'a présenté le projet qui m'a convaincu. Le Žalgiris Vilnius était deuxième du championnat à ce moment-là, avec pour ambition de finir champion, et avait remporté la Coupe de Lituanie et donc une qualification en Ligue Europa. Le club avait déjà passé deux tours préliminaires et allait entamer les barrages. Il y avait de l'ambition et du temps de jeu à gagner. Et de...

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