NY Knicks : Anthony s'est vu à Chicago

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NY Knicks : Anthony s'est vu à Chicago
NY Knicks : Anthony s'est vu à Chicago
Avant de prolonger aux New York Knicks cet été, avec à la clé un juteux contrat de 122 millions de dollars sur cinq ans, Carmelo Anthony a été proche de s'engager avec les Bulls. Les négociations étaient en phase avancée, a révélé l'ailier américain de 30 ans dans un documentaire qui lui est consacré.

Carmelo Anthony aurait pu porter un tout autre maillot que celui des Knicks cette saison. Comme le révèle l'ailier américain de 30 ans (2,03m) au cours d'un reportage qui lui est consacré sur MSG Network, il s'en est fallu de peu pour que sa carrière ne se poursuive du côté de Chicago. « Ça s'est joué entre Chicago et New York, a expliqué Melo dans le documentaire intitulé « Carmelo Anthony : Made in NY ». Chicago était dès le premier jour en pole position, et ils m'ont vraiment impressionné. Ils étaient à la recherche d'un joueur capable de leur faire franchir un palier, et c'était parfait. C'était parfait comme association, et idéal pour moi. Mais il me fallait aussi m'imaginer vivre à Chicago. Est-ce que je voulais vivre là-bas ? Est-ce que je voulais emporter tout ce que j'avais créé à New York ? J'en étais arrivé là, et il y a eu un moment où je me suis dit : j'y vais. »

Ce serait donc bien le projet de vie qui aurait poussé l'ancien joueur des Denver Nuggets à opter pour New York et non de simples aspects financiers. S'il a bel et bien obtenu le jackpot en restant à Big Apple, avec un contrat de 122 millions sur cinq ans quand la franchise de l'Illinois lui proposait 74 millions sur quatre ans, son choix est resté incertain jusqu'au tout dernier moment. « Un soir, il se couchait en me disant qu'il avait choisi Chicago, et le lendemain, il se réveillait en me disant que c'était New York », se remémore son manager Bay Frazier. Loin d'être forcément agréables, ces sollicitations sources de tumultes ont semble-t-il fini par lasser Melo. « Je conseille à n'importe quel joueur de tester le marché, mais le revers de la médaille, c'est que c'est une merde stressante, a-t-il reconnu. Je ne veux plus jamais vivre ça. Je peux désormais dire que je l'ai vécu, mais je ne le referai plus jamais. » Seul un « trade » semble désormais pouvoir éloigner Anthony de sa chère ville de la côte Est. De quoi apaiser un temps soit peu les fans des Knicks.

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