«Nutella», «Red Bull», alcool... Ces taxes oubliées ou abandonnées

le
0
«Nutella», «Red Bull», alcool... Ces taxes oubliées ou abandonnées
«Nutella», «Red Bull», alcool... Ces taxes oubliées ou abandonnées

Outre une augmentation des taxes sur les boissons sucrées, un rapport parlementaire présenté ce mercredi préconise des hausses et des baisses sur plusieurs familles de produits.

Les parlementaires se déchirent sur l'huile de palme

C'est une vraie guerre entre Assemblées. Omniprésente dans les préparations culinaires industrielles, l'huile de palme est accusée de favoriser l'obésité. A ce titre, en 2012, les sénateurs ont voulu la surtaxer. Surnommée depuis « Nutella », tant elle cible - surtout - la pâte produite par l'italien Ferrero, cette surtaxe d'une huile de palme déjà imposée à 10,30 € la tonne devait rapporter 40 M€. Mais l'Assemblée nationale n'en a pas voulu. Alors Premier ministre, Jean-Marc Ayrault s'y était lui-même opposé. En mars dernier, l'huile de palme est revenue sur la table du Sénat. Les écologistes, qui l'accusent de favoriser la déforestation, obtiennent qu'elle soit surtaxée progressivement : 300 €/t en 2017 et 900 €/t en 2020. Mais, avec le soutien du gouvernement, les députés imposent un plafond de V 90 €/t. Et voilà que la commission des Finances de l'Assemblée en remet une couche. Les auteurs du rapport estiment que « la création d'une telle surtaxe [...] ne constituerait pas, en l'état, une solution adaptée ». Elle propose « de s'en tenir à la suppression de la taxe sur les huiles végétales destinées à la consommation humaine ».

 

La mesure sur les boissons énergisantes a fait pschitt !

 

Votée en 2014, la taxe sur les boissons énergisantes devait à la fois décourager les consommateurs et alimenter les caisses de l'assurance maladie. Clairement ciblée sur les produits de la marque Red Bull, alors en pleine croissance en France, cette taxe de 1,03 € par litre n'a rapporté en 2014 que 19 M€ quand le législateur en prévoyait trente. Pire, l'année suivante, celle qu'on avait fini par appeler la « taxe Red Bull » n'a plus produit que... 3 M€ dans ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant