Nul et sans saveur au Vélodrome

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Nul et sans saveur au Vélodrome
Nul et sans saveur au Vélodrome

Premier match et première bronca à Marseille. Au terme d'une partie fade, ce qui est un euphémisme, Marseille et Toulouse se quittent un petit point en main. Mais sans buts au bout des pieds. Triste.

Marseille 0-0 Toulouse


Tout supporter marseillais est un cartésien qui, peut-être, s'ignore. Car si Descartes a théorisé le doute méthodique, les Olympiens le vivent au quotidien, au fil d'une vente qui patine et d'achats plus ou moins hasardeux. Au moment d'envoyer sa saison, bien malin qui pourra prédire son avenir à l'OM. Coïncidence du calendrier, c'est une équipe sensiblement dans le même état – à deux doigts de descendre l'an passé mais dont les épaules de coach Dupraz portent de solides espoirs – qui se présente au Vélodrome pour la journée inaugurale. Mais ce qui est bien avec le doute, c'est qu'il est perpétuel. Après 90 minutes de jeu, le constat est là : rien ne va être simple pour les Marseillais cette saison. Beaucoup, beaucoup de boulot attend les gars de Passi. Ceux de Dupraz aussi, d'ailleurs. Pour enfin faire fuir le doute.

Le poteau de Cabella, les sifflets du Vélodrome


Deux corners et une blessure pour commencer. Alors que Marseille sort avec une charnière Doria-Hubocan, Passi doit rapidement faire entrer Rekik, pour pallier à la blessure de Bedimo. Avec Sakai à gauche, tout ça ne respire pas l'assurance tout risque. Heureusement, Pelé est vigilant, notamment sur un corner direct pris par Bodiger. Le jeu n'a rien d'excitant, mais Cabella est là pour offrir au Vélodrome sa première excitation. Sans la jouissance : son joli pointu termine sur le poteau. Dans la foulée, Diaby ramasse son jaune, preuve d'un engagement supplémentaire mis par les Marseillais.

Sauf que les démons rôdent toujours. Perte de balle de Thauvin, relance contrée de Diarra, et Trejo n'est pas attaqué quand il arme sa frappe. Yohann Pelé sauve les meubles. Le reste ? Des centres inoffensifs de Sakai, une frappe de loin de Bouna Sarr, et des Toulousains bien en place – merci, le petit papier de Mickaël Debève – à défaut d'être véritablement dangereux. Pas de folie, donc, alors M. Millot signale la fin d'une première mi-temps anodine. Sous les sifflets du Vélodrome.

Gomis, deux occasions et puis c'est tout


Mais le Vél' n'est pas rancunier. Quinze minutes plus tard, les deux équipes engagent sous ses chants. Le côté droit est souvent trouvé,…







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