Nul amer pour l'Angleterre

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Nul amer pour l'Angleterre
Nul amer pour l'Angleterre

Au terme d'un match pourtant dominé de bout en bout, des Anglais sans génie réalisent un tristoune match nul face à des Slovaques venus pour ne pas perdre et assurer l'une des places de meilleur troisième. Comme pour ses deux premiers matchs, l'Angleterre a manqué de justesse technique dans les 30 derniers mètres et a toujours autant du mal à faire cohabiter ses attaquants.

Ce match a commencé par un grand moment de gêne pour l'organisation et les efforts déployés par les speakers du stade pour déclencher une "olà", "ze mexican wave" en anglais pour ambiancer les tribunes du stade Geoffroy-Guichard qui pourtant n'en avaient pas besoin, peuplées de 30 000 Anglais. Ni les Slovaques n'ont bougé une oreille, ni les Anglais, qui au contraire, ont répondu en chantant leur désormais fameux "Dont take me home." Quelques minutes auparavant, ils avaient même fait la preuve de leur amour pour un football à l'ancienne, pour les parcours cabossés, en acclamant comme aucun autre joueur Jamie Vardy, titulaire pour la première fois de cet Euro, l'un de ces lads qui leur ressemble tant par son hygiène de vie et sa tronche à prendre des coups de soleil dans la nuit de Benidorm. Son premier ballon, Jamie l'a appréhendé comme le début de sa carrière, un peu n'importe comment : une reprise à l'instinct du genou en pleine course sur un centre de Clyne qui passe au-dessus de la transversale de Mucha. Des buts comme celui-là, il en marqué des tonnes cette saison avec Leicester et on se dit qu'Hogson doit miser sur une prolongation estivale de la bonne fortune et des effets magiques du Mojo qui a accompagné toute la saison de Jamie. D'autant que le gars de Sheffield remet ça quelques minutes plus tard sur une longue ouverture en profondeur de Dier. Il questionne la solidité du plexus du gardien slovaque et, dans son élan, tape du poing sur le poteau.

Avantage Slovaquie à la "Kiss Cam"


On ne saura jamais si ses supporters ont célébré l'occasion ou la rage de l'avoir manquée. Malgré une bonne entame, les Anglais tombent peu à peu dans leurs travers des deux premiers matchs, laissant l'impression de toujours manquer de justesse technique dans les trente derniers mètres. Pépère en défense, leur milieu s'englue dans la défense slovaque, à l'image de Sturridge en position d'électron libre mais qui peine justement à arracher sa liberté entre les deux lignes slovaques. Les Anglais s'en remettent à leur côté droit où Clyne fait les préliminaires, l'amour et le bisou sur le front à la défense slovaque. Toutes les situations un tant soit peu dangereuse viennent de ses appels et de ses montées. Sur l'une d'entre-elles, il sert Lallana à ras-de-terre qui enroule mais Mucha…


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