Nucléaire : le Japon retient le supercalculateur de Bull

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Le groupe français fournira un supercalculateur capable d'effectuer 1,3 million de milliards d'opérations par seconde, destiné à simulations avancées dans la recherche sur la fusion nucléaire contrôlée.

Alors que l'accident nucléaire de Fukushima vient d'être requalifié en accident aussi grave que celui de Tchernobyl par l'autorité de sûreté japonaise, le programme nucléaire du futur se poursuit dans l'Archipel. La France y jouera un rôle majeur via le projet de recherche Iter, le réacteur thermonucléaire expérimental dont le prototype doit être construit dans l'Hexagone.

Le Japon a été associé au projet Iter dit de «fusion froide», après l'accueil de pays non européens, conclu en novembre 2006, à l'Élysée. Dans le cadre de ce projet international, le Japon est chargé du centre de calcul. Mercredi, Bull a été retenu pour fournir un des plus puissants supercalculateurs au monde qui sera installé au Japon, à Rokkasho. Sa puissance de calcul sera telle (1,3 pétaflops) qu'il sera l'un des cinq ordinateurs les plus puissants au monde.

Le centre de calcul installé au Japon, sous le contrôle du CEA (Commissariat à l'énergie atomique) et de son homologue jap

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