Nucléaire : l'EPR chinois tient ses délais

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INFOGRAPHIE - À Taishan, le réacteur de technologie française devrait entrer en service dès fin 2013, avant celui de Flamanville.

Le secteur de l'énergie nucléaire est particulièrement secoué depuis la catastrophe de Fukushima au Japon. Il reste cependant crucial pour les exportations françaises. Pour marquer cette importance, Pierre Lellouche, secrétaire d'État au Commerce extérieur, a visité jeudi le site de Taishan, dans le sud de la Chine, où sont aujourd'hui construits deux EPR, des réacteurs nucléaires de nouvelle génération de technologie française. Il s'agit de la première visite d'un membre du gouvernement français sur le chantier.

Sur ce site de 450 hectares, quelque 9000 ouvriers travaillent sept jours sur sept. La capacité de mobilisation de la main-d'œuvre à Taishan ne suffit pas à expliquer le bon déroulement du chantier. Le retour d'expérience des deux EPR européens, en Finlande et en France, dont les travaux ont été respectivement amorcés en 2005 et 2007, se révèle précieux pour leur réplique chinoise. Il est impulsé à la fois par EDF et Areva, les deux group

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