Nucléaire iranien : les diatribes... et la réalité

le
1
La représentante européenne pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton, et le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, s'apprêtant à négocier à Genève, le 20 novembre 2013.
La représentante européenne pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton, et le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, s'apprêtant à négocier à Genève, le 20 novembre 2013.

À entendre les dirigeants à Washington, Téhéran ou Genève, les négociations de la dernière chance entre l'Iran et la communauté internationale sur le nucléaire seraient bien mal engagées. "La confiance a été perdue et il faut la retrouver", a lancé d'emblée mercredi Abbas Araghchi, l'adjoint du ministre iranien des Affaires étrangères. "Les États-Unis n'accepteront pas d'accord avec l'Iran qui serait un moyen [...] de gagner du temps", a averti de son côté le secrétaire d'État américain, John Kerry. Deux phrases qui traduisent la gravité d'une réunion qui peut redessiner les équilibres d'une région, ou mener tout droit à la guerre. Premier à tirer depuis Téhéran, le Guide suprême a mercredi donné le "la" de la rencontre, en soufflant volontiers sur les braises. Devant une foule de 50 000 miliciens bassidjis, l'ayatollah Khamenei a mis ses négociateurs sous pression, en répétant que son pays ne reculerait pas d'un iota sur ses "droits nucléaires". Violente charge contre Israël

Le numéro un de Téhéran a profité de l'occasion pour lancer une violente charge contre Israël, engagé dans une course contre la montre pour obtenir des grandes puissances le plus dur des accords possibles sur le nucléaire iranien. "Les ennemis, notamment par la bouche sale et malveillante du chien enragé de la région, le régime sioniste, disent que l'Iran représente une menace pour le monde. C'est faux car c'est totalement contraire aux enseignements...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • kalas le jeudi 21 nov 2013 à 17:29

    Comment peut-on faire confiance à cette race-là. Dès le dos tourné, il t'enfonce un coup de surin.