Nucléaire: EON fâché, la France sous pression

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Le leader allemand de l'énergie EON va porter plainte et le numéro deux RWE estime que l'État allemand joue avec la compétitivité du pays. La France, touchée par la sécheresse, réunit la filière énergétique le 9 juin.

Le gouvernement allemand «joue avec la compétitivité» du pays en accélérant l'abandon de l'atome civil, juge le patron du numéro deux allemand de l'énergie RWE, et porte-voix du lobby nucléaire. Jürgen Grossmann estime que l'Allemagne veut «un avenir sans groupes d'envergure internationale dans le secteur de l'énergie», peut-on lire dans les colonnes du quotidien Bild ce mercredi, en réaction à la décision de l'État allemand de stopper l'énergie atomique d'ici à 2022.

De son côté, le leader du pays dans le secteur, EON, a prévenu qu'il allait attaquer en justice la position de la chancelière Angela Merkel d'accélérer l'abandon de l'énergie nucléaire, et notamment de ne pas abandonner la taxe sur le combustible nucléaire, expliquant que cet impôt «pose des problèmes juridiques». La taxe avait été créée en guise de contre-partie à un allongement de douze ans de la durée de vie des 17 réacteurs nucléaires allemands, décidé l'an dernier puis annulü/p>...

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