Nuage de gaz: un vrai problème de communication

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Depuis de récents accidents, on pouvait penser que «les industriels avaient pris l'habitude d'être plus transparents».

Dans la nuit de lundi à mardi, une forte et persistante odeur de gaz envahit la capitale, passant au travers des portes et fenêtres fermées. Le 18 des pompiers est saturé et ne répond pas. Appel à 2 heures 30 du matin au commissariat de police du XVe arrondissement qui l'assure: «Ce n'est pas dangereux». Sans pour autant préciser d'où vient l'odeur et quelle est sa nature.

En réalité, dès lundi 8 heures du matin, la préfecture de Haute-Normandie publiait un communiqué. Elle expliquait qu'il y avait eu un «incident» sur le site de l'usine Lubrizol, située à 110 km à l'ouest de Paris à la suite d'une réaction chimique de mercaptan, un «marqueur» destiné à parfumer le gaz de ville. Surtout, lundi à cette heure-là, la préfecture assure qu'il n'y a pas de danger.

«C'est choquant»

«On ne nous définit pas la nature de l'incident, ...



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