Nouvelles manifestations anti-Trump parfois violentes aux USA

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 (Actualisé avec incidents à Portland et Oakland, autres 
précisions) 
    par Ian Simpson et Gina Cherelus 
    NEW YORK/WASHINGTON, 11 novembre (Reuters) - Pour la 
deuxième journée de suite, des manifestants ont défilé jeudi 
dans les rues de plusieurs villes américaines pour protester 
contre la victoire inattendue de Donald Trump à l'élection 
présidentielle, exprimant les craintes de voir l'accession de 
l'homme d'affaires à la Maison blanche porter un coup aux droits 
civiques dans le pays. 
    A Portland, dans l'Oregon, la manifestation a dégénéré en 
fin de soirée lorsque des jeunes ont jeté des projectiles sur 
les policiers, brisé des vitrines et endommagé des voitures et 
du mobilier public. 
    La police de Portland, qui a qualifié la manifestation 
d'"émeute", a riposté en tirant des grenades lacrymogènes. 
    Des actes de vandalisme ont aussi été rapportés à Oakland, 
une des villes de Californie où se tenaient des rassemblements, 
avec Los Angeles et San Francisco. 
    Une "marche contre la haine" a eu lieu à Denver, dans le 
Colorado, en écho aux manifestations dans l'ensemble pacifiques 
et disciplinées qui s'étaient déroulées plus tôt dans la journée 
sur la côte Est, à New York, Philadelphie, Baltimore et 
Washington. 
    Les rassemblements de ce jeudi ont été, dans leur ensemble, 
moins importants que ceux de mercredi, la foule bigarrée restant 
surtout composée d'adolescents et de jeunes adultes. Quelques 
uns brandissaient le drapeau mexicain alors que Donald Trump a 
fait de la lutte contre l'immigration sa priorité et proposé la 
construction d'un mur le long de la frontière avec le Mexique. 
    La police avait mis en place dans la journée des barrières 
de sécurité devant le nouvel hôtel de Donald Trump à Washington, 
et une rangée de plots de béton maintenait les passants à 
distance de la Trump Tower à New York. 
    Dans la capitale du pays, une centaine de personnes ont 
manifesté non loin de la Maison blanche, où Donald Trump et 
Barack Obama se sont entretenus pendant une heure et demie pour 
préparer la transition.      
     
    TRUMP DÉNONCE DES MANIFESTATIONS "INJUSTES" 
    Après une campagne particulièrement acrimonieuse, au cours 
de laquelle Donald Trump a fustigé des pans entiers de la 
population, dont les musulmans et les immigrés, le président élu 
a adopté un ton conciliant depuis sa victoire, lançant un appel 
à l'unité du pays. 
    Il a toutefois condamné les manifestants dans un tweet : "Je 
viens de connaître une élection présidentielle très ouverte et 
réussie. Maintenant, des protestataires professionnels, incités 
par les médias, manifestent. Très injuste." 
    Auparavant, Rudy Giuliani, ancien maire de New York et grand 
partisan de Donald Trump, avait parlé des contestataires comme 
d'un "tas d'enfants gâtés et de pleurnichards". 
    A San Francisco, plus de 1.000 étudiants ont fait l'école 
buissonnière jeudi matin pour aller défiler dans le quartier 
financier en agitant des drapeaux arc-en-ciel représentant les 
communautés LGBT, mais aussi des drapeaux mexicains et des 
pancartes hostiles à Trump. 
    Plusieurs centaines d'étudiants de l'Université de l'Etat du 
Texas, à San Marcos, se sont rassemblés sur le campus en 
s'indignant de l'élection de Donald Trump. 
    Des appels à manifester ont été lancés pour le week-end, 
mais aussi pour le 20 janvier, jour de l'investiture du nouveau 
président. 
    Dans la journée, une association de défense des droits 
civiques des musulmans américains a dit suivre de près des 
rapports d'incidents visant des musulmans aux Etats-Unis depuis 
la victoire du candidat républicain Donald Trump. 
    Le Conseil des relations américano-islamiques (CAIR) a 
appelé le président élu, qui au cours de sa campagne a un temps 
prôné "une fermeture totale et complète de l'entrée des 
musulmans aux Etats-Unis", a dénoncer ces agressions. 
  
 
 (Eric Faye, Benoît Van Overstraeten et Tangi Salaün pour le 
service français) 
 
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  • kurki il y a 3 semaines

    Sauf que ces manifs sont manipulées par les media pro-Clinton !