Nouvelle perquisition dans les bureaux de Jean-Marie Le Pen

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    PARIS, 16 février (Reuters) - Une nouvelle perquisition a 
lieu mardi dans les bureaux de Jean-Marie Le Pen à Saint-Cloud 
(Hauts-de-Seine) dans le cadre de l'enquête sur les assistants 
parlementaires des députés européens du parti, a-t-on appris 
auprès de son avocat. 
    Cette perquisition a été menée en présence du président 
d'honneur du Front national. 
    "Elle a été ordonnée par le parquet de Paris qui a reçu des 
éléments de l'Office européen de lutte antifraude (Olaf)", 
lui-même saisi par le Parlement européen. "Cette fois on 
s'intéresse aux ordinateurs", a dit Me Frédéric Joaquim à 
Reuters. 
    Les interrogations portent sur des salaires versés à 20 
assistants apparaissant dans l'organigramme du FN, laissant 
supposer qu'ils sont affectés à d'autres tâches que leurs seules 
fonctions parlementaires. 
    Me Frédéric Joaquim a protesté contre l'interdiction qui lui 
a été signifiée d'assister à la perquisition.  
    "C'est contraire au droit", a-t-il dit.  
    En novembre dernier, les enquêteurs avaient déjà 
perquisitionné les bureaux de Jean-Marie Le Pen à Saint-Cloud 
dans une enquête portant notamment sur des faits supposés de 
blanchiment de fraude fiscale. Ils avaient également 
perquisitionné l'ex-domicile du fondateur du FN à 
Rueil-Malmaison, son domicile actuel à la Celle-Saint-Cloud 
ainsi que le domicile de son assistant personnel Gérald Gérin. 
    Jean-Marie Le Pen s'était indigné d'une "violence judiciaire 
injustifiée" et de méthodes "dignes d'un Etat policier", les 
enquêteurs ayant notamment forcé son coffre-fort.  
    Cette enquête visant le cofondateur du FN, en rupture de ban 
avec son parti, avait été ouverte en juin par le parquet 
national financier (PNF). 
    Elle porte sur des faits présumés de blanchiment de fraude 
fiscale et d'omission de déclaration de patrimoine à laquelle 
sont astreints les parlementaires. 
    Elle est consécutive à des signalements de la cellule 
anti-blanchiment de Bercy (Tracfin) à propos d'un compte 
bancaire caché à l'étranger, et de la Haute Autorité pour la 
transparence de la vie publique (HATVP). 
    Jean-Marie Le Pen a démenti posséder un compte à l'étranger. 
Mais fin avril, le site Mediapart avait, sur la base du 
signalement de Tracfin, évoqué un trust géré à Genève, dont 
l'ayant droit serait l'assistant personnel de Jean-Marie Le Pen. 
    Selon ce signalement, le trust comprendrait un compte abondé 
à hauteur de 2,2 millions d'euros, dont 1,7 sous forme de 
lingots et de pièces d'or. 
 
 (Gérard Bon, édité par Yves Clarisse) 
 
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  • coburnsw il y a 10 mois

    n empeche que y a plus un seul parti souverainiste en france hormis le fn .tous couchés et obeissants à bruxelles et au monde esclaves taisez vous

  • fortunos il y a 10 mois

    Selon ce signalement, le trust comprendrait un compte abondé à hauteur de 2,2 millions d'euros, dont 1,7 sous forme de lingots et de pièces d'or.